« Il n’y a pas de représentation en France » : Paloma partage un triste constat sur la représentation LGBT dans les médias (VIDÉO)

Publié le 21 janvier 2026 à 20:45
Ce mercredi 21 janvier, Paloma était l’une des invitées d’Anne-Élisabeth Lemoine dans C à vous. Présente afin d’assurer la promotion de la pièce Potiche (avec Clémentine Célarié), la drag-queen s’est également exprimée sur la représentation LGBT dans les médias.

Ce mercredi 21 janvier, Clémentine Célarié et Paloma étaient les invitées d’Anne-Elisabeth Lemoine dans C à vous. Ces dernières étaient d’ailleurs présentes afin d’assurer la promotion de la comédie Potiche, jouée sur la scène du Théâtre Libre (à Paris) du 12 février prochain au jeudi 30 avril 2026. Mais durant cet entretien, après avoir évoqué l’impressionnante carrière de la mère de Gustave, Balthazar et Abraham, Paloma a pu redécouvrir son discours prononcé peu de temps après sa victoire de la première saison de Drag Race France.

Paloma s’exprime sur la représentation LGBT en France

Si elle se félicitait, à l’époque, du fait que sa victoire était historique, Paloma s’est ensuite livrée sur la représentation des membres de la communauté LGBT dans les médias. Et d’après ses dires, après sa victoire, elle a rapidement constaté qu’il n’y avait pas assez de personnes queers représentées. "Quand je me suis lancée dans l’émission [Drag Race France, ndlr], je me suis dit que ça allait m’aider dans ma carrière, mais… J’ai reçu une chape de plomb. Je me suis dit : ‘Il n’y a pas de représentation en France’", s’est-elle souvenue. Avant de poursuivre : "Moi, j’ai grandi dans les années 1990, j’avais l’impression qu’on était très peu représentés dans les médias, qu’il y avait beaucoup de gens dans le placard ou beaucoup de caricatures – non pas que je ne sois pas une caricature moi-même. Tout d’un coup, je me suis dit : ‘Il y a tellement de choses à dire, tellement peu d’espace pour le faire tout d’un coup…’ J’ai un micro donc bah, ça sera mon rôle."

Paloma : ce projet engagé qu’elle a réalisé

Face à ce fâcheux constat, Paloma a alors tout mis en œuvre pour valoriser les artistes queers. C’est d’ailleurs une des raisons qu’il a encouragé à réaliser, avec Emilie Petit, l’ouvrage Queens (présentant des artistes drags du monde entier – paru aux éditions Hors collection). "Le drag, c’est vieux de [plusieurs] centaines d’années. Il y a des pays où c’est quasiment une tradition et c’est beaucoup plus accepté dans des pays complètement inattendus comme le Brésil par exemple", a-t-elle poursuivi. Avant de conclure : "Et nous, on rame encore à faire accepter des choses… C’était très touchant de faire ça !"

Par
Léandro Carvalho