L’actualité est chargée en ce moment pour Thierry Ardisson. En plus de la sortie de son nouveau livre L’homme en noir ce mercredi 7 mai, il célèbrera le trentième anniversaire de son émission Paris Dernière ce vendredi 9 mai à 22h50 sur la chaîne Paris Première. C’est pourquoi le célèbre producteur était l’invité de C à Vous sur France 5 ce mercredi 7 mai.
1995 : retour sur la toute première télé de Jamel Debbouze !
Le chroniqueur Pierre Lescure a rappelé que c’est dans Paris Dernière que Jamel Debbouze avait fait la toute première apparition à la télévision de sa carrière, en 1995 : "Il y avait ce côté barré comme jamais parce que vous alliez où l’envie vous donnait de finir la nuit, (…) mais il y avait aussi un côté très prescripteur qui était assez extra, et je me souviens que vous êtes le premier qui m’ait fait rencontrer Jamel". L’extrait a ensuite été diffusé : on y découvre un Jamel Debbouze tout jeunot, âgé de vingt ans à peine et coiffé d’une casquette bleue. "T’es le nouveau Smaïn ?", lui demande l’animateur. "Non, je suis Jamel !", rétorque la future star de l’humour avant d’évoquer avec dérision les situations tendues dans sa commune, Trappes.
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Thierry Ardisson pas convaincu par Jamel Debbouze dans Paris Dernière
Après avoir revu ces images, Thierry Ardisson a réagi avec la franchise que l’on lui connaît : "Il avait un sketch que j’ai coupé, où il était à quatre pattes avec une antenne parabolique sur le dos pour capter la télé du Maroc. Mais c’était… Il était pas très bon à ce moment-là, encore. Après, il est devenu impérial, mais là…". Ce jeudi, il a nous a accordé une interview pour dévoiler le programme de son émission spéciale pour les 30 ans de Paris Dernière, avec la diffusion de deux numéros : un inédit avec David Foenkinos, Axel Auriant et Franck Dubosc, puis un best-of de la dernière saison de l’émission diffusée en 1995. Thierry Ardisson explique à Télé 7 Jours que le premier numéro reprendra "les codes traditionnels : les traversées de Paris, les rencontres avec des gens plutôt intellos et des séquences plus festives. (…) Je me rends à une rave party dans un kebab, je discute avec la chanteuse congolaise Tshegue, puis avec des Vixens, ces filles qui dansent dans les clips de rap. (…) Au lieu de finir dans un club libertin comme en 1995, l’émission s’achève à l’église Saint Eustache. C’est ma façon de dire que l’époque a changé".