François Cluzet évoque avec émotion ses derniers instants avec Jean-Pierre Bacri : « Il m’embrasse et… » (VIDÉO)

Publié le 18 février 2025 à 16:17
Invité de Darius Rochebin sur LCI ce lundi 17 février, François Cluzet a rendu un bel hommage à son ami Jean-Pierre Bacri, décédé il y a quatre ans.

C’est une disparition qui avait endeuillé le cinéma français. Le 18 janvier 2021, Jean-Pierre Bacri est mort à l’âge de 69 ans. L’acteur avait succombé à un cancer. Au cours de sa carrière, il avait collaboré à de nombreuses reprises avec Agnès Jaoui, sa compagne entre 1987 et 2012, en tant que comédien mais aussi comme scénariste et réalisateur.

François Cluzet ému à l’évocation du nom de Jean-Pierre Bacri

Ce lundi 17 février, François Cluzet était présent dans l’émission Face à Darius Rochebin diffusée sur LCI pour présenter la pièce de théâtre Encore une journée divine qu’il joue au théâtre des Bouffes Parisiens. Au cours de son entretien, l’acteur âgé de 69 ans a été invité à répondre à ceux qui pouvaient le qualifier de "bobo". Le comédien a ainsi cité Jean-Pierre Bacri pour répondre à cette question : "Je me rappelle Bacri qui disait : ‘Bah oui, je suis bobo, ça ne me gêne pas qu’on me le dise, je suis fier d’être bobo d’une certaine façon : bourgeois-bohème, c’est pas mal non plus’."

Dans la suite de son intervention, François Cluzet a évoqué sa relation avec Jean-Pierre Bacri, dont il était proche et avec qui il a collaboré dans plusieurs films, dont Coup de foudre (1983), États d’âme (1986) et Rue du départ (1986) : "Vous savez, Bacri, je l’ai très bien connu, on avait 20 ans tous les deux, on était aux cours de Périmony, il est devenu un de mes amis, je l’ai pleuré, bien évidemment quand il est parti."

Les derniers mots de Bacri adressés à Cluzet

"Vous savez, je l’ai rencontré très peu de temps avant qu’il ne parte", poursuit François Cluzet, avant de se remémorer ses derniers instants avec Jean-Pierre Bacri : "Et puis il m’embrasse et il sort deux-trois conneries, beaucoup d’humour, et puis il dit ‘ré-embrasse-moi’. Je me suis dit, c’est par amitié, parce qu’on ne s’était pas vus… Et puis ensuite il est mort. Donc c’était une manière de me dire : ‘Maintenant je t’ai dit bonjour, maintenant je te dis adieu’. C’est un type d’une intégrité incroyable, très vigilant."

Par
Benoît Lesueur