France-Maroc : Gérald Darmanin dénonce le « relent un peu raciste » qui entoure le match (VIDEO)

Publié le 14 décembre 2022 à 13:01
capture écran FTV
A quelques heures du coup d’envoi du match France / Maroc, Gérald Darmanin a fait le point sur cette rencontre très attendue et qui suscite l’inquiétude de certains Français…

Ce mercredi 14 décembre, Gérald Darmanin était l’invité de Thomas Sotto sur le plateau de Télématin afin d’évoquer la rencontre  France – Maroc, en demi-finale de la Coupe du Monde au Qatar. Un match qui suscite la crainte de débordements, à l’instar de l’affiche Maroc-Portugal. En effet, lors de la victoire des Lions de l’Atlas en quart de finale, la fête à Paris avait été gâchée par des incidents. Quelques 20.000 personnes s’étaient rassemblées ce soir-là sur l’avenue des Champs-Élysées, qui a été le théâtre d’affrontements entre des fauteurs de troubles et les forces de l’ordre.

Le ministre de l’Intérieur, fait le point sur la situation. "Parce que c’est le Maroc, il y a un relent un peu raciste" a-t-il estimé avant d’ajouter :"Moi, je veux dire que les Marocains, évidemment, ont raison d’être fiers de leur équipe nationale". Gérald Darmanin poursuit en exhortant les supporters à faire la fête "de manière respectée, pour les règles de la République, pour les commerçants et les policiers" avant de rappeler "il n’y a pas d’interdiction de manifestations ce soir pour les supporters quels qu’ils soient".

"Je veux redire ici simplement que nos amis Marocains, comme tous les supporters Français, sont les bienvenus, et que notre travail à nous n’est pas de les empêcher de faire la fête, mais qu’ils le fassent dans des bonnes conditions et en toute sécurité" a insisté le Ministre. D’autre part, si Jeanne d’Hauteserre, maire du 8e arrondissement de Paris souhaitait la fermeture de la circulation sur les Champs-Élysées, Gérald Darmanin a annoncé qu’il n’en sera rien, "Ce qui sera le cas ce soir, c’est seulement la fermeture de quatre portes du périphérique et des accès limités aux stations de Métro et RER, décidés par le préfet de police » a-t-il conclu.

Thierry Claude

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