Depuis quelques jours, les accusations de fascisme redoublent à l’encontre d’Eric Zemmour. Tandis que Marine Le Pen a estimé dans les colonnes du Figaro, que "quelques nazis" avaient rejoint ses rangs, (Robert Ménard les a carrément appelé "des petits nazillons" sur BFMTV), Valérie Pécresse a, quant à elle, recensé les "sympathies nazies" de son équipe, avant que Edwy Plenel ne le compare à Hitler sur France 2.
C’est dans ce contexte que l’ex polémiste de CNews a coupé court, ce 7 février, quand Léa Salamé lui a demandé son opinion. Invité de la matinale de France Inter, il a sévèrement condamné : "Il faut arrêter avec ça, il faut arrêter avec ce cirque. La nazification commence à bien faire".
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Concernant les accointances qu’on lui prête, il a fustigé : "Ils ne sont pas dans mon équipe. Il n’y a pas de nazis dans mon équipe. C’est point, c’est clair, c’est net (…) Il faut arrêter avec cette insulte idiote. Mais maintenant, ça suffit". Et d’expliquer néanmoins : "Maintenant, tout le monde peut dire qu’il me soutient, vous comprenez, c’est facile".
S’agissant de ses adversaires politiques, le compagnon de Sarah Knafo a par ailleurs jugé : "Il y a une différence entre moi et ces gens. Moi je suis dans la tradition gaulliste, je combats toute occupation et je combats pour l’indépendance de mon pays. Hier, parce que ces gens-là se réveillent anti-nazis 75 ans après la mort d’Hitler car c’est moins dangereux, et aussi aujourd’hui (…) Ces gens-là, en revanche, n’ont pas le même courage et la même rigueur".
F.A