Un dimanche à la campagne proposait un nouveau rendez-vous ce dimanche 26 octobre sur France 2, avec trois personnalités : Amel Bent, Kelly Massol et Florent Peyre. Tous trois sont revenus sur leur parcours et leur carrière. L’humoriste a notamment évoqué son enfance en Ardèche, puis, quelques minutes plus tard, il a parlé de sa nièce, victime d’une tumeur au cerveau.
Florent Peyre revient sur le "drame de sa vie"
Avant ce drame, Florent Peyre était monté à la capitale, une période particulièrement difficile pour lui, comme il l’a confié à Frédéric Lopez.
"C’est terrible, je ne connais personne, j’ai des angoisses, je découvre la solitude. (…) Les cours ça se passe bien, c’est cool", a raconté l’acteur avant de raconter avec émotion : "Mais pendant cette période-là, c’est là qu’est le drame de ma vie, ma sœur avait une petite fille qui avait 4 ans et qui tombe malade quand je rentre au Cours Florent. Elle chope une tumeur au cerveau et elle nous quitte six mois plus tard"
Il a poursuivi : "Toute ma famille est à son chevet au centre de cancérologie de Lyon, (…) je fais des allers-retours pour aller faire rire mes parents, ma sœur, ma nièce, tout le monde. J’arrivais en me disant ‘c’est moi qui sais le faire et c’est moi qui vais le faire’. C’est un drame monumental dans ma famille, une énorme gifle que la vie nous met"
Le rire comme outil pour oublier les fêlures de la vie
L’humoriste a observé un court silence avant de poursuivre son discours. "J’écourte le Cours Florent car je suis trop seul et trop malheureux pour rester à Paris et je redescends dans le sud et je reprends la fac de sport, mais avant de revenir à la fac de sport, mes parents et moi, on part quand même à Saint-Raphaël où j’étais en sport-étude, on est malheureux comme des pierres et y a Laurent Gerra qui joue aux arènes de Fréjus. (…) On pleure avant, on pleure après, mais on passe deux heures à oublier le drame qu’on a vécu, qu’on est en train de vivre encore et dont on mettra du temps à se remettre et je prends conscience qu’un artiste peut faire ça (…) peut faire oublier quand c’est dur pour les gens, et je ne sais pas, c’est un électrochoc, je me dis ‘je veux faire ça !’" a-t-il confié avec beaucoup de sincérité.