« C’était une catastrophe » : Marie-Anne Chazel sans filtre sur le tournage des Bronzés font du ski (VIDEO)

Publié le 20 septembre 2024 à 14:02
L’interprète de Gigi est revenue sur les coulisses du tournage de la comédie culte.

Après le succès du premier volet, en 1978, on retrouvait la troupe du Splendide un an plus tard, à l’affiche des Bronzés font du ski. Une comédie culte de Patrice Leconte emmenée par Michel Blanc, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Josiane Balasko, Thierry Lhermitte… qui fait le bonheur des audiences des chaînes à chaque rediffusion. Invitée sur le plateau du talk-show C à vous sur France 5, Marie-Anne Chazel est revenue sur les coulisses du tournage du film.

Le mensonge de Marie-Anne Chazel et Josiane Balasko : "On a fait croire qu’on skiait..."

Interrogée par Anne-Elisabeth Lemoine, la comédienne qui a participé à l’écriture du scénario, a notamment avoué « avoir menti » sur ses talents de skieuse « Ah oui ça c’est vrai, pour les Bronzés font du ski, Josiane Balasko et moi, avions fait croire qu’on skiait alors qu’on était deux planches, c’était une catastrophe » s’est souvenu l’actrice. Et de poursuivre « On a dû prendre des cours, on s’est pété des chevilles, enfin ça a été catastrophique !  D’ailleurs dans les scènes vous remarquez qu’on est posé sur les endroits y a de la neige, parce qu’ils n’osaient pas nous lancer dans le vide, ils savaient que sinon le film était en sinistre » s’est amusé l’interprète de Gigi.

Le calvaire de Josiane Balasko

En effet, interrogée par la réaction de Télé 7 Jours, le réalisateur Patrice Leconte nous avait également confié les difficultés de Josiane Balasko sur le tournage : « elle déteste le ski, terrorisée à la seule idée d’une glissade de dix mètres. Elle emmêle ses bâtons et se prend donc des gadins mémorables, en hurlant de terreur, chutes que j’ai filmées avec gourmandise. » En proie à des crises de panique, Josiane avait vraiment assimilé les chaussures de ski serrant ses chevilles à un supplice médiéval, comme dans le film !

 

 

Par
Sarah Ibri