« C’était très facile de me jeter en bas des escaliers » : Ghislaine Arabian évoque les violences conjugales qu’elle a subies (VIDEO)

Publié le 6 octobre 2023 à 13:45
La cheffe cuisinière Ghislaine Arabian était l’invitée de Jordan de Luxe ce vendredi 6 octobre l’occasion pour elle de revenir sur les violences conjugales qu’elle a subies.

La cheffe cuisinière Ghislaine Arabian était l’invitée de Jordan de Luxe ce vendredi 6 octobre l’occasion pour elle de revenir sur son parcours. Elle a cependant pris le temps de revenir sur les violences conjugales qu’elle a subies et qui l’ont cloué au lit pendant deux mois et demi dans un corset. "J’étais tellement en colère, que ça me soit arrivée parce que je ne l’ai pas vu venir, donc j’étais très en colère et je m’en voudrais toujours de n’avoir pas eu assez d’acuité pour m’en rendre compte que ça pouvait m’arriver." a-t-elle commencé à raconter. Ghislaine Arabian a ensuite décidé de revenir sur la soirée où son agresseur s’en est pris à elle. "Je suis arrivée, il y avait quelqu’un, ce monsieur très énervé dans l’appartement. Ça faisait 16 ans qu’on vivait ensemble quand même et là, il a éclaté et je ne sais pas et je ne saurais jamais pourquoi parce qu’il n’a jamais voulu le dire. (…) Il était une heure du matin quand même, je rentrais du restaurant. Je ne sais pas, il était énervé, je n’ai pas compris pourquoi et hop, c’est d’un seul coup, c’est parti. C’était assez violent, j’habitais un duplex donc c’était très facile de me jeter en bas des escaliers" a-t-elle raconté avant d’évoquer un signe avant-coureur de la violence de cet homme.

"La seule chose, c’est qu’il battait ses chiens et que là, quand j’ai déposé plainte, ils m’ont dit ‘vous auriez dû faire attention’ (…) Jamais il n’a eu ni une parole, ni un geste violent", a-t-elle expliqué. Elle a ensuite tenu à revenir sur la fin de soirée. "Il a appelé mon chef (Thierry Cambier, ndlr), il vivait dans la même résidence que nous, qui est monté, qui m’a relevé, et qui m’a allongé sur mon lit, je ne voulais pas aller à l’hôpital, mais le lendemain, j’étais obligée d’y aller, je ne pouvais pas bouger." s’est-elle souvenue.

Par
Lucas Aimé