« C’est vraiment la guerre » : Cyril Hanouna prend à parti Gilles Verdez qui n’a pas renié LFI après leur affiche polémique (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:41
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Très remonté après l'affiche de La France Insoumise accusée d'antisémitisme, Cyril Hanouna a réglé ses comptes avec son chroniqueur dans Touche pas à mon poste.

La dernière affiche de campagne de La France Insoumise suscite un véritable tollé : elle représente Cyril Hanouna en tant que relais de l’extrême-droite, avec une image générée par une intelligence artificielle, qui a ensuite été modifiée, d’après l’avocat de l’animateur, pour ressembler à l’affiche du film de propagande nazie et antisémite sorti en 1940, Le Juif Éternel.

La France Insoumise se défend dans C à Vous

Au sein même de LFI, cette grave erreur sème la discorde. Après Aymeric Caron qui a dénoncé une "inculture politique" et "un problème d’organisation", c’est le député Paul Vannier qui s’est opposé – très gentiment – à cette affiche dans C à Vous ce vendredi 14 mars. Il a toutefois nié l’antisémitisme qui y est associé : "Nous aurions dû empêcher cette publication. Je ne crois pas que cela ait à voir avec une culture. Il faut alerter en effet sur les codes de l’antisémitisme. Je crois que cela a à voir avec des outils nouveaux, avec cet outil de l’intelligence artificielle, et notamment celle d’Elon Musk en particulier qui doit poser question".

TPMP : Cyril Hanouna demande à Gilles Verdez de justifier son soutien à LFI

De la "mauvaise foi", selon Cyril Hanouna qui, au même moment dans Touche pas à mon poste, demandait des comptes à son chroniqueur Gilles Verdez, qui est un soutien notoire de La France Insoumise. "Il y a une vraie question, Gilles ! Que plein de gens se posent ! Je ne suis pas le seul ! (…) Comment tu peux soutenir des mecs qui veulent nous tuer ? Qui sont en guerre avec moi ? Parce que c’est vraiment la guerre entre eux et moi, on le sait. Et là, on le voit bien, c’est la guerre. Non mais Gilles Verdez, il y a un problème", a demandé l’animateur avant d’encourager les autres chroniqueurs à s’en prendre à Gilles Verdez. "Là, il y a quand même un truc qui ressemble à un grand écart ! (…) Est-ce qu’à un moment donné, on risque pas de se faire mal aux testicules ?", lui a demandé l’avocat Fabrice Di Vizio. Le principal interessé a répondu, fébrile : "Ça pose un vrai cas de conscience, entre fidélité indéfectible à vous, vous le savez, et engagement politique. C’est un peu de l’équilibrisme, je le conçois volontiers".

Par
Hugo Mallais