À l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie, France 2 diffusera demain soir, mardi 16 mai, le documentaire coécrit et narré par l’humoriste-comédien Vincent Dedienne et Aurélia Perreau, également réalisatrice. Ce film raconte l’expérience intime d’être lesbienne, gay, bi ou pan, dans la France d’aujourd’hui, quel que soit son milieu d’origine et toutes générations confondues.
Ce lundi 15 mai, Anne-Elisabeth Lemoine recevait sur le plateau de C à vous, la réalisatrice du documentaire et le journaliste Jean-Baptiste Marteau qui témoigne dans le documentaire. L’animatrice de France 5 n’a pas manqué d’évoquer les quelques joueurs de football qui ont refusé ce week-end de jouer la 35e journée du championnat avec le maillot floqué arc-en-ciel, signe de lutte contre l’homophobie. Babeth s’est alors fendue de quelques interrogations à ses invités : "Ça veut dire quoi ? C’est le signe que l’homosexualité, c’est toujours un problème en France? Que la lutte contre l’homophobie elle est pas acceptée de tous et de toutes?", a-t-elle questionné.
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"Je pense qu’il y a des milieux où c’est plus difficile que d’autres d’être homosexuel et où l’homosexualité n’est pas trè bien acceptée et le football est un des milieux où c’est le plus dur d’être ouvertement gay", a rétorqué Aurélia Perreau. De son côté, Jean-Baptiste Marteau a fait part du travail encore nécessaire pour faire évoluer certaines mentalités : "On se dit quand on voit Eric Roy qu’il y a encore beaucoup de travail. Ca passe par l’éducation. Quand ça vient d’entraîneur, c’est encore un peu plus grave. A un moment il parle, il dit ‘C’est chacun son opinion’. Ce n’est pas une opinion l’homophobie, c’est un délit. C’est un an de prison, 45 000 euros d’amende dans la loi. Il faut le rappeler, c’est bien que cette journée existe mais il y a du travail", a-t-il conclu.
L.T