« Arrêtez de vous moquer » : Anne, escroquée par un faux Brad Pitt, répond à ses détracteurs (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:19
Anne, la femme qui a été arnaquée par un faux Brad Pitt, était l’invitée d’Aurélie Casse ce samedi 25 janvier 2025, dans C l’hebdo sur France 5.

Elle n’avait pas imaginé le retentissement qu’allait provoquer  le reportage qui lui était consacré dans l’émission Sept à huit, le 12 janvier dernier sur TF1. Anne, 53 ans, a été escroquée d’environ 830 000 euros par plusieurs hommes qui ont usurpé l’identité de Brad Pitt. Pensant vivre une relation amoureuse avec la star, cette femme divorcée  et mère d’une grande fille de 22 ans a déboursé, durant plusieurs mois, de grosses sommes d’argent en pensant rendre service à l’homme qu’elle aimait. En réalité, elle correspondait avec des escrocs qui vivent vraisemblablement au Nigeria.

"Je suis en mode guerrière aujourd’hui"

Ce samedi 25 janvier, Anne a choisi le plateau de C l’hebdo sur France 5 pour revenir sur son affaire et sur l’emballement médiatique qui a suivi. Face à Aurélie Casse, elle est notamment revenue sur les moqueries dont elle a été la cible, principalement sur internet. "Ça fait mal, mais en même temps, moi, je suis en mode guerrière aujourd’hui." débute-elle, avant de s’adresser directement à ses détracteurs : "J’ai envie de dire à ces gens-là : vous ne devriez pas vous moquer. Parce que vous ne connaissez pas la véritable histoire de chacun…"

Anne évoque le cyberharcèlement dont elle est victime

"On a chacun notre histoire, chacun notre fardeau, chacun notre sac à dos" poursuit-elle. "On parle d’escroquerie là, mais ça peut être aussi les femmes victimes de violences ou quoi que ce soit. Les gens ne peuvent pas être objectifs quand ils ne connaissent pas l’histoire, je suis désolée. Donc arrêtez de vous moquer – je ne dis pas ça pour moi – mais de ces victimes qui, malheureusement, ont été dans un moment de leur vie en défaillance. Parce qu’il y a eu un moment où ils étaient seuls, isolés, peut être démunis, que ce soit sentimental ou pécunier, on ne sait pas…"

Anne, qui espère retrouver une partie de son argent en engageant la responsabilité de sa banque, conclut : "Vous n’avez pas le droit de juger ces gens-là et d’en faire des caisses comme vous faites sur les réseaux sociaux."

Par
Tristane Cottin