Le film d’aventures L’appel de la forêt est à suivre 21h10 sur TF1. Volé à son propriétaire, Buck, un gentil molosse habitué au confort, est enrôlé comme chien de traîneau dans le Grand Nord américain… Dans cette adaptation du chef d’œuvre de Jack London, les chiens et les loups sont en images de synthèse, les vastes paysages travaillés à la palette graphique… Bref, le numérique dompte la nature sauvage, privant le film de l’émotion et de la puissance évocatrice de ce grand roman d’apprentissage. Néanmoins, l’aventure est au rendez-vous avec ses chercheurs d’or, ses courses dans la neige et ses descentes de rapides en canoë. Et l’on finit par s’attacher au courageux Buck, tout de pixels soit-il.
Sur de France 2 on regarde à 21h10 la comédie Papy fait de la résistance. Entre 1940 et 1943, dans le Paris occupé. Une grande lignée de musiciens organise, dans la cacophonie la plus totale, un réseau de Résistance dans leur hôtel particulier réquisitionné par les Allemands… L’un des plus gros succès commerciaux des années 80 reste une valeur sûre du comique français. Le rire est constamment au rendez-vous et le plaisir est intact au fil des rediffusions.
À lire également
Papy fait de la Résistance (France 2) : Les secrets de la comédie culte du Splendid
Arte mise à 21h00 sur le drame L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Un grand maître du dressage des chevaux parvient à sauver un pur-sang victime d’un grave accident, tout en redonnant goût à la vie à sa cavalière, une adolescente blessée physiquement et moralement…
On achève cette sélection avec la série Les enquêtes du commissaire Van Der Valk à 21h10 sur France 3. Van der Valk et son équipe sont appelés pour élucider le meurtre d’une avocate. Son corps a été retrouvé au milieu d’un champ, et disposé selon une mise en scène macabre. Les indices retrouvés sur les lieux laissent à penser que le tueur n’a pas l’intention d’en rester là. Aussi, Van der Valk veut-il agir vite. Un petit brainstorming entre collègues au café du coin devrait lui permettre d’entrer dans la tête du coupable et d’anticiper son prochain mouvement. Du moins, c’est ce que Van der Valk espère.
Sarah Ibri