Programme TV : L’amour est dans le pré, American Beauty… que regarder à la télé ce soir ?

Publié le 4 septembre 2023 à 16:33
Cecile ROGUE/M6
La suite de L’amour est dans le pré, le film American Beauty, la fiction Un gars, une fille (au pluriel) et le film policier Brooklyn Affairs… Voici la sélection Télé 7 Jours du lundi 4 septembre 2023 concoctée par la rédaction.

L’amour est dans le pré, est à suivre à 21h10 sur M6. L’annonce de sa maladie de Crohn n’a pas découragé les prétendants de Perrine. Habitué à perdre ses moyens face à la gente féminine, l’émotif Olivier tente de surmonter son appréhension des rendez-vous galants. Après un speed-dating inégal, Anaïs convie chez elle deux célibataires qui ont fait battre un peu plus vite son coeur.

A 20h50 sur Arte on regarde, le film American Beauty. Brutalement confronté à la totale vacuité de son existence, un quadragénaire entreprend de lui donner un nouveau sens. Mais tous ses efforts ne font qu’entretenir l’indifférence, voire l’hostilité de son entourage proche ou lointain… Plus qu’un scénario tiré par les cheveux, ce sont les acteurs qui font tout le prix de ce premier film couvert de récompenses. Homme de théâtre, Sam Mendes offre à sa troupe, notamment le fabuleux tandem Annette Bening-Kevin Spacey, des partitions en or pour un portrait décapant, noir et donc inhabituel de l’Amérique blanche et chic.

TF1 mise à 21h10 sur, la fiction Un gars, une fille (au pluriel). Pour rendre hommage à la série culte, une pléiade de célébrités rejouent les sketches cultes crées par Alexandra Lamy et Jean Dujardin, alias Chouchou et Loulou. Parmi eux se glissent de véritables couples à la ville, comme Inès Reg et Kévin Debonne, Faustine Bollaert et Maxime Chattam, ou encore Stéphane Bern et Yori Bailleres.

On achève cette sélection avec, le film policier Brooklyn Affairs à 21h10 sur France 3. Dans les années 1950, souffrant du syndrome de Gilles de la Tourette, l’assistant d’un détective tente de retrouver ceux qui ont assassiné son patron… Un entêtant parfum de nostalgie -avec musique jazzy et déco des fifties- imprègne ce film noir visuellement soigné, et dont l’intrigue tentaculaire débouche sur une puissante et très actuelle réflexion sur le pouvoir. Face à Edward Norton, impeccable, Alec Baldwin en impose en promoteur corrompu. Un classique instantané du genre.

 

  

Par
Sarah Ibri