« C’était terrible… » : Karine Le Marchand stoppe les speed dating chaotiques de Roméo

Publié le 29 août 2023 à 10:22
Capture écran M6
Karine Le Marchand est revenue sur les rendez-vous de Roméo, et confie avoir dû intervenir…

Hier soir M6 proposait un nouveau numéro de l’amour est dans le pré consacré à l’étape des speed dating. Au cours de la soirée les téléspectateurs ont notamment pu découvrir les rendez-vous amoureux de Roméo un producteur de fourrage de 47 ans de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui vit seul depuis plusieurs années, suite à un grave accident de voiture, suivi d’une longue rééducation. Aujourd’hui, ce passionné d’automobile souhaite retrouver l’amour et combler ses désirs de paternité. Après l’ouverture du courrier, l’agriculteur a convié de nombreuses prétendantes aux ses speed dating, et semblait plutôt détendu et confiant à l’écran, mais ses rendez-vous ne se sont pas tout à fait passés comme prévu.  C’est auprès de nos confrères de Pure Médias, que Karine Le Marchand a révélé être intervenue devant la tournure chaotique des entretiens.

« Ça n’a pas été gardé au montage mais je suis intervenue car il foirait totalement son speed dating », a confié l’animatrice de M6 avant d’ajouter « Il était stressé. Il parlait de la mort, de la vie qui était difficile. Il n’était pas du tout dans la séduction. C’est tout juste s’il ne disait pas aux prétendantes : ‘Ah oui, il faudrait une bonne guerre.’ C’était triste. C’était terrible. Avec ses trois, quatre premières prétendantes c’était catastrophique. J’étais dans mon canapé en coulisses et je me disais : ‘Mon dieu, mon dieu, ce n’est pas possible’ » a conclut Karine Le Marchand.

Et situation inédite ! Au terme des speed dating, l’une des prétendantes a demandé à revoir Roméo afin de lui annoncer qu’elle ne souhaitait pas poursuivre l’aventure. Une grosse déception pour l’agriculteur, d’autant plus que Corentine faisait partie de ses coups de cœur. Finalement, l’agriculteur a souhaité continuer l’expérience en invitant à la ferme Sophie et Clotilde.

 

 

 

 

Par
Sarah Ibri