La série Easttown, est à suivre à 21h10 sur M6. Mare Sheehan (Kate Winslet), membre de la police de la petite ville d’Easttown, en Pennsylvanie, doit rouvrir les investigations concernant la disparition de Katie, qui reste non élucidée depuis un an. Elle doit par ailleurs assister à une cérémonie pour le 25e anniversaire d’un match qui avait vu l’équipe de basket du lycée remportait le championnat régional. Mare s’était alors distinguée avec un panier incroyable. De son côté Erin McMenamin, une adolescente et mère célibataire, se réjouit à l’idée de rencontrer celui qui l’a séduite en ligne.
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France 2 mise à 21h10 sur le drame L’événement. En 1963, le parcours du combattant d’une jeune femme issue d’un milieu modeste qui désire mettre un terme à sa grossesse pour poursuivre ses études… L’écrivaine Annie Ernaux avait couché son calvaire dans un roman autobiographique que transcende ici Audrey Diwan, grâce à une mise en scène à la manière des frères Dardenne, avec une caméra nerveuse, mobile, sans cesse en alerte. Lion d’Or à Venise, incarné par une Anamaria Vartolomei habitée, un film événement, qui apporte sa pierre au combat féministe.
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A 21h10 sur TF1 on regarde, la suite de Koh-Lanta. Après l’éviction la semaine dernière des deux doyens de l’aventure Nathalie et William, l’expert en survie, l’aventure se poursuit pour les Jaunes. Ont-ils pris la bonne décision ? En finiront-ils avec cette spirale de défaites ?… La compétition reprend de plus belle aux Philippines et aucune des deux tribus ne s’avouent vaincues, car le chemin est encore long avant les emblématique poteaux !
On achève cette sélection avec, le documentaire Vivante(s), à 21h10 sur Canal+. En France, en moyenne, une femme est tuée par son compagnon ou ex-compagnon tous les deux jours et demi, soit 125 féminicides par an, officiellement. Elles sont tuées par arme blanche, par arme à feu, étouffées, battues ou torturées à mort, brûlées vives, noyées, défenestrées. Sarah Barukh a passé 10 ans avec la peur au ventre et les menaces quotidiennes. Refugiée chez ses parents, elle a réalisé que beaucoup de femmes n’avaient pas eu sa chance. Elle est vivante, quand tant d’autres sont mortes. A travers son histoire, mais aussi celles de toutes ces disparues, elle explore les causes de ce que l’ONU a récemment qualifié de "pandémie de l’ombre" et propose des solutions concrètes.