Cette année, il n’y a plus ni brigade ni défis en plateau. Un gros changement !
Philippe Etchebest : Oui, mais c’est un retour aux bases du concours. Quand je suis arrivé avec Hélène (Darroze, ndlr) en 2015, nous étions déjà dans ce seul rôle de « juge ». Cette saison, les candidats vont changer d’environnement chaque semaine, ce qui rajoute un peu de difficulté, notamment en termes d’adaptation. On ne cuisine pas de la même manière dans un restaurant gastronomique que dans une brasserie.
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Le fait de ne plus coacher une brigade vous a-t-il déçu ou soulagé ?
Ni l’un ni l’autre, d’autant que nous serons toujours là pour prodiguer des conseils en face à face avec certains, afin de leur éviter les mêmes erreurs. L’épreuve du Grand Oral, moment où les candidats nous parlent de leur plat avant qu’on le déguste, nous permet d’en savoir un peu plus sur chacun, sur leur parcours professionnel et personnel. Comme nous ne sommes plus en cuisine avec eux, il était important d’en apprendre davantage sur leurs intentions culinaires.
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Tourner en extérieur a-t-il rajouté quelques complications dans votre emploi du temps ?
C’est une gymnastique à chaque fois et ce fut intense, mais je dois saluer les équipes techniques qui ont réalisé des prouesses ! Entre le montage, le démontage, le transport du matériel, ce fut une énorme logistique. Un travail colossal. Bravo à eux ! La prochaine étape ? La lune ! (Rires)
Top Chef, mercredi 11 mars à 21h10 sur M6