Top Chef (M6) – Pavel nous explique pourquoi il n’a pas été « tellement déçu » de quitter la brigade cachée

Publié le 31 mai 2024 à 12:00
Capture d'écran M6
Clap de fin pour Pavel dans Top Chef mercredi 29 mai dernier. Le jeune homme a quitté l'aventure principale ainsi que la brigade cachée et nous a confié qu'il n'avait pas été si déçu que ça. Interview. 

Vous souveniez-vous de l’existence de la Brigade cachée ?

Pavel : Très honnêtement, c’était une surprise qu’il y ait cette brigade cachée parce que l’année dernière, ils avaient quand même pris un chef, qui était la cheffe Darroze pour faire la brigade cachée. Là, ils nous ont rajouté deux chefs plus Darroze et du coup, on pensait qu’il n’y aurait pas de brigade. Après, il y a toujours une surprise avec Top Chef, ils mettent toujours un truc quelque part (rires). Mais de là à avoir un septième chef, qui en plus est le premier chef étoilé que j’ai eu, c’est quand même un délire. C’était un beau moment, même si c’était un moment où je n’avais pas trop envie de le faire.

Dans quel état d’esprit étiez-vous en intégrant le concours parallèle ?

Je suis arrivé, j’étais dégouté parce que je devais être off et qu’au final, ils m’ont dit de venir pour faire des interviews. Au final, ce n’était pas du tout des interviews (rires) et je me suis retrouvé avec mon chef en face… En vrai, j’étais content d’y aller, mais dans l’émission, dans l’épreuve qui se passe, tu vois que Clotaire fait un taf de malade, que moi, c’est un peu comme d’hab, un peu à la cool, on va dire. Quentin en face, il est top, mais on peut le voir, je pense, à la fin de la séquence, qu’avec Quentin, en vrai, on n’est pas tellement déçus que ça. Évidemment qu’on aurait préféré réintégrer le concours mais encore une fois, c’était un mal pour un bien. Très clairement, j’ai pris le train dans la journée pour rentrer chez moi (rires) donc je ne l’ai pas mal vécu. 

Qu’est-ce que ça fait de revoir Pierre Gagnaire ? 

Je le connaissais pas personnellement. J’étais minot, j’avais 19 balais, donc ça reste quand même surprenant de se retrouver face à lui. C’est quand même quelque chose… Je travaillais pour Barrière et c’est son chef exécutif qui m’a formé. Mais d’avoir le chef en face, c’est un peu le Gandalf de la cuisine, le grand manitou de la cuisine (rires). Puis, c’est un vrai gentil, c’est-à-dire que j’ai rarement eu des chefs qui viennent serrer la main en cuisine. Lui, il est comme ça, il parle avec tout le monde, il apprend, il demande comment ça va… J’ai eu des chefs qui ne disaient même pas bonjour alors que j’étais leur sous-chef donc c’est vrai que la bienveillance de Pierre Gagnaire fait du bien surtout quand on sait que c’est un monstre de cuisine.

Il vous a donné des conseils ? 

On s’est dit quelques mots, il m’a dit des choses vraies. Il m’a dit que Clotaire était meilleur sur l’épreuve et qu’il ne fallait pas être déçu surtout que le parcours était déjà magnifique et qu’en vrai, si je le savais, il n’avait pas besoin de me le dire. Ça veut dire que quand j’ai vu le plat de Clotaire, je savais que c’était mort pour nous (rires). Et en réalité, c’était un peu la délivrance et en même temps d’avoir cette délivrance avec mon premier chef. C’était comme si la boucle était un petit peu bouclée.

L’aventure Top Chef a changé quelque chose pour toi en termes de médiatisation ? 

Je vais signer avec une agence cette semaine, donc forcément, ça m’a ouvert des portes. En termes de visibilité, c’est-à-dire qu’il y a des gens qui viennent me voir pour prendre des photos dans la rue (rires). Le meilleur reste à venir ! 

Par
Kahina Boudjidj