Top Chef (M6) : “Je n’aurais jamais pensé vivre ça”, Arnaud réagit à son élimination

Publié le 2 mai 2024 à 11:21
PIERRE OLIVIER/M6
Hier soir, mercredi 1er mai, Arnaud a tiré sa révérence dans Top Chef. Après huit émissions et de nombreuses épreuves, le benjamin de l'émission quitte avec fierté le programme de la Six après une dernière épreuve audacieuse. Alors vraiment zéro regret ? 

Si la production ne vous avez pas contacté, auriez-vous postulé de vous-même à Top Chef ?

Arnaud : Non, jamais (rires). Je n’aurais jamais postulé et honnêtement, au moment où j’ai reçu le message, je pensais qu’ils n’étaient pas au courant de mon âge. Donc je me suis dit : "Je vais passer le casting, etc, comme ça, pour les prochaines années, ils ont déjà mon contact. Et finalement non, j’ai été pris comme on a pu le voire (rires). C’était vraiment une surprise pour moi. Surtout que ce qui est marrant, c’est qu’à ce moment-là, je venais de commencer à travailler quelque part donc j’ai dû les quitter… Ce n’était pas très pratique (rires), mais ça en valait réellement la peine.

Etant le benjamin de l’émission aviez-vous des inquiétudes concernant les années supplémentaires d’expérience des autres candidats ? 

Des inquiétudes ? Non, pas vraiment parce que je savais à quoi m’attendre. Ce n’est pas comme si j’arrivais sur le plateau et que j’avais la surprise. Je savais que j’allais être face à des personnes expérimentées. Je m’y attendais, donc ce n’était pas vraiment une surprise pour moi. Maintenant, c’est vrai qu’être face à eux, ça ne facilite pas les choses (rires). Cela dit, je me suis toujours senti à ma place. Je me disais que si j’étais là, c’est pour une bonne raison. Dans le fond, je savais qu’à un moment j’allais finir par quitter l’émission. 

Vous sentiez que vous n’alliez pas aller jusqu’au bout ? 

Oui, je le savais… Je sentais qu’il y allait avoir un moment où ce serait ma dernière journée et puis de toute façon, je n’étais pas là pour aller au bout… J’avais pour objectif de faire au moins la guerre des restos et d’aller le plus loin possible dans l’émission et je considère que je l’ai fait. Ça, c’est fantastique.

Et justement, pas trop déçu de ne pas avoir pu ouvrir pour la guerre des restos ? 

Oui, mais je n’ai pas trouvé ça si grave que ça de ne pas ouvrir. Au moment où on a su qu’on n’allait pas ouvrir, c’est vrai qu’on était extrêmement déçus, ça c’est clair mais comme il n’y a eu aucun d’entre nous trois qui a été éliminé ce soir-là, ça a quand même un peu facilité la digestion. On était surtout un peu déçus pour toutes les personnes qui sont derrière la caméra, parce qu’on a les mêmes journalistes pendant 48 heures et ils étaient super investis avec nous. J’ai vu que c’était un peu lourd à digérer pour eux, plus que pour nous. 

"Je ne peux pas avoir de regrets"

Ça s’est passé comment avec les cheffes Le Quellec, Crenn et Darroze dans la brigade orange ? 

Elles sont vraiment super sympas, limite plus en vrai qu’à la télé et ça, c’est toujours une bonne nouvelle. Après tous les épisodes, après tous les tournages, elles venaient nous voir pour nous faire des petits débriefs. Elles nous donnaient des conseils pour les prochaines fois, nous proposaient de faire de cette façon-ci ou de cette façon-là. On avait vraiment des conseils en permanence. Elles ont été super gentilles et ça a été un vrai plaisir. J’ai appris énormément de choses !

Par rapport à l’épreuve avec les pleurotes qui vous a poussé vers l’élimination, n’avez-vous pas pris trop de risques ? 

Je savais que ça allait être compliqué (rires). C’est vrai que l’appellation et la réaction des cheffes m’a inquiété mais quand on est à Top Chef, il y a des moments où il faut prendre des risques. Je connaissais un peu Zanoni, mais pas non plus si bien que ça. Donc, je ne savais pas où était sa tolérance en termes de prise risque. J’étais conscient qu’avec mon plat, c’était soit une première place, soit une dernière place. Aussi, je n’avais pas envie de passer sur un thème que je déteste… Les champignons, je trouve ça absolument horrible (rires), donc j’ai préféré ne pas jouer la sécurité sur une telle épreuve. 

Avez-vous des regrets à l’issue de l’épreuve ? 

Non, parce que je me dis que j’ai tenté. Je préfère partir sur une épreuve où j’avais au moins l’opportunité de pouvoir gagner que de passer tout juste. Et puis, après 8 semaines dans Top Chef, je ne peux pas avoir de regrets. 

Vous êtes éliminé sur une salade de fruits… Comment avez-vous abordé cette dernière épreuve ? 

Franchement ? Je pensais avant même la fin que c’était fini. Et c’est pour ça que j’ai appelé aussi mon dessert "La vie en orange", parce que je me suis dit comme ça, ça fait un bel au revoir. C’est une belle conclusion. Pendant toute l’épreuve, on a bien rigolé avec les cadreurs et j’ai vraiment bien profité de cette dernière épreuve. 

Que souhaitez-vous retenir de votre beau parcours ? 

Quels souvenirs ? Surtout des beaux. Pour moi, c’est maintenant que l’aventure commence vraiment, c’est de voir ce que l’après Top Chef va me réserver. Ça va être très beau. Et puis pendant Top Chef, honnêtement, il y a eu zéro point négatif pour moi. J’en sors royalement grandi. Et puis, si j’avais su dès le début que j’allais faire le même parcours dans l’émission que Guillaume Sanchez, je n’y aurais pas cru. C’est quand même quelque chose. Si c’était à refaire, ce que je ne plus faire (rires), je signerais directement ! 

Par
Kahina Boudjidj