Qu’allez-vous proposer aux candidats ce soir ?
Dominique Crenn : De travailler les coquillages ! Le plus compliqué est de mêler tradition et innovation, de sublimer le produit, sans jamais anéantir son goût premier.
Pourquoi avoir choisi le coquillage ?
Parce que le coquillage, c’est l’océan, et l’océan, c’est la liberté, la pureté. Ce sont des bijoux qui ont un côté féminin et élégant.
Les candidats vous ont-ils bluffée ?
C’est peu de le dire. Un plat m’a rappelé des sensations vécues dans mon enfance, quand mon père nous rapportait des huîtres de Bretagne, chaque semaine. J’ai voyagé dans le temps. Ça m’a remuée.
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Cela vous a-t-il fait du bien de participer à Top Chef ?
Oui, parce que j’aime me reconnecter à la France, ce pays que j’ai quitté, il y a longtemps, maintenant. Et puis, revoir les amis chefs que j’admire tant, c’est une vraie bouffée d’oxygène.
Est-il prévu que vous reveniez exercer en France ?
Oui, je travaille sur un concept, baptisé French Nola, qui pourrait prochainement ouvrir à Paris. On y proposerait une cuisine fusion, aux accents de La Nouvelle-Orléans, mais aussi de Californie.
Et rejoindre le jury de Top Chef, cela vous tenterait-il ?
Oui, mais l’équipe est top et au complet. Ou alors, il faudrait développer un nouveau concept, comme je suis en train de le faire aux États-Unis ! Mais, pour l’instant, c’est encore top secret !
Interview Adeline Quittot