L’épisode de ce mercredi 9 avril a débuté par une épreuve créative dans un jardin bucolique, où les candidats ont dû réaliser un plat en parfaite harmonie avec le décor. Objectif : tromper l’œil du chef étoilé Rasmus Munk, spécialiste des illusions culinaires. La compétition ne s’est pas arrêtée à son seul jugement puisqu’un jury composé d’enfants s’est également chargé de noter les plats selon leur apparence. Pour séduire, les cuisiniers ont donc dû allier technique, audace visuelle et créativité. Le Normand Charlie, candidat de la brigade de Paul Pairet a choisi de partir sur un gant de jardin en trompe-l’oeil avant que les choses ne tournent au vinaigre…
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Charlie démuni face au résultat de son trompe-l’oeil
Celui qui a réussi à obtenir son premier coup de cœur des inspecteurs en les bluffant sous l’œil admiratif de son grand-père, avec son plat qui devait avoir de multiples surprises autour du croquant, a tenté de réitérer son exploit ce soir. "Je suis un peu dans le collimateur de tout le monde. Ils ont tous envie de me couper l’herbe sous le pied pour pas que je passe à la prochaine épreuve et que je sois face aux inspecteurs. Ils ont pas envie que je prenne le deuxième coup de cœur", a assuré le jeune homme déterminé à en découdre.
Son idée de l’épisode du jour, "un gant blanc et vert" comme "on le voit souvent dans les potagers pour cultiver la terre", a d’abord séduit Paul Pairet avant qu’une "catastrophe" ne survienne. Taquin et le sourire aux lèvres, le chef cuisinier a confié en off aux caméras de M6 : "Il y a un petit côté provocateur chez Charlie, mais je crois que cette espèce de folie, son caractère, son univers m’attire. Je suis presque aimanté vers ce type de candidats, ce qui est toujours une erreur. C’est peut-être pour ça que je n’ai pas gagné Top Chef".
Le candidat de Paul Pairet tente de ne pas baisser les bras
Alors que les deux hommes avaient de l’espoir quant à la réussite de ce projet, la désillusion n’en a été que plus brutale. La raison ? Le démoulage qui a tourné au drame avec les doigts du gant qui se sont brisés alors qu’il tentait d’extraire son oeuvre… "C’est une cata, on ne va pas se mentir", a avoué Paul Pairet qui a quand même tenté de motiver le candidat à sauver les meubles autant que possible. "Allez, ce n’est pas grave, Charlie. Ce n’est pas grave. On fait des choses impossibles. Ça va passer une fois sur deux", lui a-t-il assuré. Et de plaisanter : "Charlie, je pense que tu as décidé de me donner des grandes émotions".
Désemparé face au résultat de tant de labeur, Charlie a commenté : "Il n’y a vraiment rien qui sort… On ne va pas lâcher, mais bon… Il faut être réaliste. Il faut être réaliste avec soi-même. Là, c’est un peu de la daube. Tout bêtement, il ne reste plus que ce doigt-là [il fait un doigt d’honneur, ndlr]. Donc c’est clairement un signe du bon Dieu pour me dire : ‘Laisse tomber, tu n’arriveras pas à le démouler’".