« Sympa, c’est pas un métier » : Philippe Etchebest cash sur son image de dur dans Cauchemar en cuisine

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:31
Capture écran Youtube
Face à Mouloud Achour, Philippe Etchebest est revenu sans détour sur son image de dur dans Cauchemar en cuisine.

Invité en juillet dernier sur le plateau de  Clique, face à Mouloud Achour, Philippe Etchebest était revenu sans détour sur Cauchemar en cuisine, l’émission culte qui a forgé sa réputation… parfois jugée trop dure.

Interrogé sur l’image qu’il renvoie à l’écran, le Meilleur Ouvrier de France assume : "Je pense que je renvoie l’image de quelqu’un qui est assez rigoureux, parfois un peu dur, mais il n’y a pas de méchanceté dans ce que je fais" souligne-t-il. « Elle est fausse cette image de méchant ? » renchérit Mouloud Achour, et Philippe Etchebest d’admettre : "Telle qu’elle est présentée, et telle qu’on la voit, oui".

"Je ne veux pas jouer un rôle"

Mais pour le célèbre chef de M6 pas question de tricher devant les caméras. "Moi, j’ai accepté de faire Cauchemar en cuisine, si et seulement si, je ne joue pas un rôle. Je veux raconter la vérité" précise-t-il. Mouloud Achour rebondit aussitôt sur le visuel de l’émission, dans lequel Philippe Etchebest adopte une posture sévère : "Ce n’est pas une photo de mec sympa ça ? » souligne l’animateur de Canal+. "Oui mais ‘sympa’, c’est pas un métier" lâche le chef étoilé, sans filtre.

"Je m’en fous de plaire"

Le juré de Top Chef assume d’ailleurs totalement son approche directe : "J’ai une mission dans Cauchemar en cuisine, qui est, d’aider des gens, et je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai toujours eu l’habitude de dire la vérité et de dire les choses, qu’elles plaisent ou pas, ça ne me dérange pas. Je m’en fous de plaire (…)  j’essaye juste de trouver des solutions, pour des gens qui sont vraiment en grande difficulté, avec des histoires humaines qui sont souvent très fortes, et touchantes"» explique-t-il.

"Il faut être dur, pour créer un électrochoc"

"Même si la situation est critique, je me dois de les aider (…) Mais pour cela, il faut être dur, pour arriver à créer un électrochoc. Ça peut paraître violent, mais c’est important". Et selon Philippe Etchebest, tous les restaurateurs chez qui a eu l’occasion intervenir, sont unanimes : "ils me le disent tous, voir Cauchemar en cuisine à la télé et le vivre en vrai, ça n’a rien à voir, parce que c’est dans la tête que ça se passe" a-t-il conclu.

Par
Sarah Ibri