Slimane avait été pressenti pour l’Eurovision : “La délégation a préféré La Zarra”

Publié le 17 mai 2023 à 9:53
Ampilhac Mireille/ABACA
Il y a quelques mois, le chanteur révélé par "The Voice" avait déjà évoqué sa candidature à l'Eurovision...

Pressentie par les bookmakers pour être dans le top 10 de la finale d l’Eurovision 2023, La Zarra et son titre Évidemment ont fait chanter le public de la Liverpool Arena ce samedi, mais finalement, malgré le bon accueil de la chanson en France et à l’étranger, c’est une douche froide qui attendait la chanteuse. 16ème du classement parmi les 26 pays encore en compétition, La Zarra n’a pas hésité à manifester sa déception avec un geste polémique considéré comme l’équivalent du doigt d’honneur en Afrique du Nord. De plus, elle a quitté la salle avant l’annonce du gagnant. 

"Il y avait une possibilité de prendre une chanson de Slimane"

Dans Le Parisien, un expert du concours de chansons européen analyse la 16ème place de la France. La réputation de diva de La Zarra n’est pas le seul élément qui a pu jouer en sa défaveur. La brève apparition du drapeau français pourrait aussi avoir refroidi nos concurrents : "La France doit se positionner dans ce concours sur l’élégance et l’humilité, comme Patricia Kaas ou Barbara Pravi dans le passé. Quand on se la pète, on s’en prend une". Selon lui, la cheffe de la délégation française, Alexandra Redde-Amiel, a imposé La Zarra pour qui elle a eu "un coup de coeur" : "Elle avait été prévenue de son côté ingérable. Il y avait une possibilité de prendre une chanson de Slimane, mais Alexandra a préféré La Zarra". 

Slimane avait déjà évoqué la question en janvier dernier dans On refait la télé sur RTL, et a plus ou moins renouvelé sa candidature pour les prochaines éditions de l’Eurovision : "On en a beaucoup parlé. Je sais que j’étais pressenti pour le faire. Et sincèrement, j’ai un côté un peu joueur. J’aime bien les défis et représenter la France, moi qui aime tant la chanson française, peut-être qu’un jour je le ferai. Je ne dis pas non".

Hugo Mallais

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