C’est une séquence qui fait partie du patrimoine de l’audiovisuel français. En 2002, M6 diffuse la deuxième saison de Popstars, où sera notamment révélée Chimène Badi. Le jury de l’époque est composé de Valéry Zeitoun, directeur du label AZ, Élisabeth Anaïs, auteur-compositrice-interprète, Richard Cross, coach vocal et Bruno Vandellin chorégraphe. C’est principalement ce dernier qui restera à jamais dans la mémoire des téléspectateurs pour avoir partagé son idée de nom pour le groupe gagnant : "Quadricolor, parce qu’il y a quatre couleurs primaires…" Le collectif composé par Cyril, Nicolas, Érika et Monia se nommera finalement les Whatfor.
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Tandis que Popstars va faire son retour dans les prochains mois sur Prime Video, Télé 7 Jours a retrouvé Bruno Vandelli, qui poursuit aujourd’hui ses activités de chorégraphe et de professeur de danse au sein de son studio situé à Cannes. L’occasion pour l’homme aujourd’hui âgé de 62 ans de revenir sur sa phrase culte : "J’avais un réalisateur, que je remercierai toute ma vie, qui a été extraordinaire. Il me dit : « Est-ce que je peux la passer ? » Il m’a prévenu et il m’a dit : « Ça va faire tous les bêtisiers. » Comme j’ai beaucoup d’autodérision, j’ai donné l’accord. J’aime bien quand les gens se rappellent aussi de ce que j’ai pu amener au programme. Ma liberté d’expression, ma façon de faire, ma façon de travailler, mon investissement et surtout la passion que j’ai pour ce métier."
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Par la suite, Bruno Vandelli a expliqué pourquoi il n’avait participé qu’à une seule saison de Popstars : "Pour moi, je ne pouvais pas rejouer les émotions que j’avais ressenti. Revoir des talents, repleurer pour eux, se galvaniser pour eux, se battre pour eux… J’avais peur de ne plus garder cette authenticité. Et puis ça m’a beaucoup, beaucoup fatigué parce que ça demande beaucoup de travail." Interrogé sur la possibilité pour lui de refaire de la télévision, Bruno Vandelli a répondu sans filtre : "Je ne crois pas. Aujourd’hui, je suis passé à quelque chose d’autre", assure le chorégraphe, qui ne faire néanmoins pas totalement la porte : "Je ne me projette plus dans un système médiatique. Je peux dire oui si le projet me galvanise."