Pékin Express (M6) – Ludovic cash sur sa rencontre avec Moâde : « J’ai eu peur »

Publié le 15 février 2025 à 11:35
Patrick ROBERT/M6
INTERVIEW. Leur ténacité, leur endurance et leur bonne humeur sont leurs forces. Rencontre avec le binôme d’inconnus.

Quelles étaient vos motivations pour candidater à Pékin Express ? 

Ludovic : Je suis fan du concept depuis la première heure. Il y a vingt ans, au lancement du programme, j’avais dit à mes parents qu’un jour je serais candidat. Ce rêve ne m’a jamais quitté. En 2024, je me suis inscrit seul, mon petit frère n’ayant pas tout à fait l’âge pour m’accompagner. 

Moâde : Mon but était de vivre des expériences. Découvrir de nouvelles cultures, développer le goût de l’effort… Contrairement à Ludo, j’ai candidaté avec un collègue. Hélas, au dernier moment, notre employeur a refusé que l’on s’absente à la même date. La production m’a donc proposé de former le binôme d’inconnus. Un défi dans un défi . Et comme j’aime le challenge, j’ai accepté. 

Quelle a été votre réaction en vous découvrant la première fois ? 

Moâde : Mon seul souhait, c’était de tomber sur un candidat motivé. Lorsque Ludo s’est présenté avec son assurance, je me suis senti apaisé : « Chouette, ce mec, il en veut ! » Nous nous sommes vite apprivoisés. 

Ludovic : Moi, j’ai eu peur. Je me suis dit : « Ce type est sportif, il va te mettre une tannée, mon gars. Je vais être le boulet de l’équipe. » Au top départ de la course, j’oublie mes préjugés. À moi d’afficher mon mental. Nous partons dans les derniers. Je pique une pointe. Moâde me suit et nous doublons tout le monde. Gagner la première épreuve, ça aide à nouer des liens forts. 

Moâde : Et à ce moment-là, nous comprenons que nous pouvons compter l’un sur l’autre. 

Ludovic : Quoi qu’il arrive, on se soutient. Il y a eu des petites frictions,  évidemment. Mais il n’était pas question de remettre en jeu notre aventure pour autant. 

Quels sont les meilleurs atouts de votre partenaire ? 

Ludovic : L’une des grandes qualités de Mo, c’est sa sociabilité. Moi, je n’ai pas ce don. Moâde est la force tranquille. Et moi, la force énervée. Grâce à lui, j’ai gagné en confiance. 

Moâde : C’est gentil, Ludo. Mon partenaire s’est immédiatement ouvert à moi. Je lui ai tendu la main, et il m’a donné la sienne. 

En Tanzanie, vous semblez à l’aise dans vos baskets. Des habitués de la grande aventure ? 

Moâde : À part quelques treks en sac à dos, dont un au Cap-Vert, je n’ai pas plus d’expérience. 

Ludovic : J’ai voyagé en France avec ma famille, dans des hôtels confortables. Pour moi, Pékin Express, c’est une claque ! L’aventure de ma vie. 

Moâde : Coup de chapeau à Ludo qui s’est adapté, du jour au lendemain, au manque de confort, sans jamais se plaindre. Quelle force de caractère ! 

Votre complicité est indéniable. Mais pourrait-on revenir sur cette soirée chez Mama, et sur la danse endiablée de sa fille Violetta en face de vous, Moâde… 

Moâde : (Rires) J’ai eu un peu de mal à interpréter les signaux, mais Ludo a été beaucoup plus pragmatique à ce sujet. 

Ludovic : Quelle rigolade ! Il faut bien avouer que Violetta est une belle jeune femme ! Trêve de plaisanterie, je n’oublierai jamais l’hospitalité chaleureuse de cette famille, issue de la tribu Luguru. Mon prochain objectif ? Repartir. D’ailleurs, mes affaires sont déjà prêtes !

Pékin Express, samedi 15 février à 21.10 sur M6

   

Par
Caty Dewanckèle