"Impossible de refuser une telle aventure !"
Bruno Solo dans Pékin Express ! Ça, pour une surprise !
Bruno Solo : Je ne m’attendais pas non plus à vivre cette expérience. Est-ce que c’était inhérent au fait que je venais de participer à la saison 3 des Traîtres ? À mon appétence pour l’aventure ? (En 2007, il est parti à la rencontre des cavaliers mongols pour Rendez-vous en terre inconnue, ndlr). Pékin Express est l’une de mes émissions préférées. J’aime le concept, dont le but est de partir à la rencontre de civilisations différentes de la nôtre et de s’adapter à leur mode de vie. Impossible de refuser une telle aventure !
Avez-vous eu l’opportunité de regarder quelques images de cette édition, avant votre arrivée à Dodoma ?
Non. La production m’a juste informé que je partais pour la Tanzanie. Je n’ai pas eu connaissance du casting.
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À vous voir dans la course, on a du mal à croire que, quelques heures plus tôt, vous ne vous connaissiez pas, avec votre binôme !
J’ai peut-être cette faculté d’empathie qui me permet de comprendre l’autre. Lorsque j’arrive en Tanzanie, j’ai cette certitude que je vais rencontrer des candidats animés par cette envie de se surpasser. Hélas, pas le temps de s’attarder sur les présentations. On se retrouve tout de suite dans le feu de l’action, et top départ de l’épreuve ! On y croit, on fonce et tout se déroule à la perfection pour notre trinôme. Ça aide à nouer des liens.
Votre équipe dit de vous que vous en avez sous le pied…
Comme quoi, les sexagénaires ! De l’énergie, je veux croire que j’en ai encore un peu. Mais n’oublions pas que je passe comme un éclair. Se démener durant trois-quatre jours n’est pas comparable avec une course de plusieurs semaines.
"Je n’ai pas le droit de traîner la patte"
Comment s’est déroulée votre toute première expédition en auto-stop ?
Avec une pointe de stress. En tant que passager mystère, mon rôle est d’emmener mon tandem le plus loin possible. Je n’ai pas le droit de traîner la patte. Je fais mon maximum et à ma manière, au risque d’énerver quelques fois mes coéquipiers. Hélas, je ne garde pas un très bon souvenir de ces moments-là. Là-bas, les automobilistes conduisent un peu « à la one again ». Ils s’inventent une voie qui n’existe pas dans le code de la route. Ça double à droite, à gauche, avec appels de phare, avant de se rabattre au dernier moment. Je n’étais pas serein. Puis, au final, on est tellement pressé d’arriver vite que l’on s’habitue !
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Et cette première nuit chez l’habitant… ?
Après quelques galères, nous tombons sur une maison confortable. Une habitation qui appartient, selon mes souvenirs, aux enfants du maire du village. Quel bol, quand on est bien fatigués ! Une douche extérieure, une natte et un bon sac de couchage. Que demander de plus ?
Vous avez pris votre pied dans cette virée africaine ?
J’ai adoré ! Je me doutais que la course serait difficile. Qu’elle me demanderait une énergie de dingue. Mais comme je suis un garçon sportif et résistant, au lendemain de mon retour en France, j’étais déjà d’attaque pour tourner !
Pékin Express, jeudi 30 janvier à 21h10 sur M6