« On s’est planté » : Jean-Pierre Foucault admet l’échec de Gladiators, déprogrammée après 2 numéros

Publié le 7 janvier 2025 à 11:44
Capture écran TF1
Faute d’audience, l’émission animée notamment par Jean-Pierre Foucault a été déprogrammée. L’animateur est revenu sans filtre sur cet échec d’audiences.

Le 27 décembre dernier TF1 lançait le jeu inédit  Gladiators, l’adaptation d’une émission culte aux États-Unis, lancée à la fin des années 80, dans laquelle quatre candidats appelés les « challengers », se mesuraient, au détour d’épreuves sportives, à 16 athlètes de haut niveau, dits les « gladiateurs ». A l’animation, TF1 avait sorti l’artillerie lourde avec le trio :  Denis Brogniart aux commentaires, ainsi qu’un binôme inédit formé par Hélène Mannarino et Jean-Pierre Foucault.

TF1 déprogramme Gladiators après 2 numéros

Un succès dans de nombreux pays qui ont adapté le programme avant la France, comme le Royaume-Uni, où il a réuni, en janvier dernier, 9,8 millions de téléspectateurs sur la chaîne BBC One. Mais Gladiators n’a pas su séduire le public Français. Le 3 janvier dernier, le jeu n’avait rassemblé que 950 000 fidèles en prime-time. Faute d’audience, TF1 a décidé de déprogrammer l’émission après seulement deux numéros. Les trois derniers épisodes de Gladiators seront programmés dès le 10 janvier en seconde partie de soirée.

Jean-Pierre Foucault sans filtre sur l’échec de Gladiators : "C’est vrai qu’on s’est planté

Invité à l’antenne d’ Europe 1, Jean-Pierre Foucault est revenu sur cet échec d’audiences ce mardi 7 janvier. « Si vous pouviez éviter de parler des choses qui fâchent » plaisante Jean-Pierre avant d’admettre « c’est vrai qu’on s’est planté tous sur Gladiators, nous le reconnaissons » a-t-il commenté et d’ajouter « la chaîne a pris la décision qui s’imposait, c’est-à-dire, diffuser en seconde partie de soirée »

Un échec que l’animateur a décidé de prendre avec philosophie « mais vous savez, comme on dit les plantades, ça fait avancer. Le plus important c’est d’avoir plus de succès que de plantades, ce qui me semble être mon cas » a-t-il conclu en toute modestie.

Par
Sarah Ibri