Pour ce retour dans l’émission, à l’occasion du 8 mars, aviez-vous une pression particulière liée au fait de jouer pour une association ?
Laurens : Oui, bien sûr, il y a toujours une pression, parce que c’est important de bien faire. On n’a pas le droit de se louper, encore plus quand c’est pour une association. Quand on joue pour soi, si on échoue, on ne peut s’en vouloir qu’à soi-même. Mais là, il y a une responsabilité supplémentaire. En même temps, on est aussi là pour s’amuser. Pendant 90 % du jeu, on se concentre sur le plaisir, puis sur la fin, on se met à fond pour essayer de gagner un maximum d’argent.
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Avez-vous révisé différemment pour cette émission ?
Honnêtement, non (rires). Je n’avais pas vraiment le temps de le faire et je me suis dit que je pouvais me reposer sur mes acquis. Après tout, ce n’était pas si loin, j’ai gardé en mémoire beaucoup de choses. Je me suis lancé en me disant que ça allait bien se passer.
Retrouver Nagui, c’est comment ?
Toujours génial ! Il est super sympa et très amical. Je ne le vois pas si souvent dans l’année, donc c’était un vrai plaisir. La dernière fois que je l’avais vu en vrai, c’était lors de la finale des Masters en octobre. Depuis, on s’était juste parlé en visio quand il a appelé pour féliciter Benoît.
Vous jouez en duo avec Benoît ce soir. Qu’est-ce que cela vous a fait ?
C’était génial ! On a beaucoup joué l’un contre l’autre ou ensemble à distance avant même de participer à l’émission. Se dire que cette fois, c’est pour de vrai, sur le vrai plateau, avec Nagui et des chanteurs incroyables autour de nous… Jouer avec Benoît, c’est juste trop chouette !
Vous vous donnez encore des conseils entre vous ?
À ce stade, pas vraiment (rires) ! Il a battu tous les records, donc je ne sais même plus quoi lui dire. On discute, on échange nos impressions, mais lui connaît l’émission encore mieux que moi maintenant. Peut-être que pour les Masters, je pourrai lui donner quelques conseils, car ce sera sa première fois alors que moi je les ai déjà faits.
Cette émission est diffusée à l’occasion de la Journée des droits des femmes. Cela a-t-il une signification particulière pour vous ?
Oui, bien sûr. Il y a une vraie fierté à jouer pour une bonne cause et aider à récolter des fonds pour des associations. On a tous gagné pas mal d’argent pendant nos parcours individuels, donc pouvoir utiliser ces connaissances pour en faire profiter des assos, c’est génial. L’année dernière, avec mon équipe, on avait remporté 100 000 euros pour le Secours Populaire. Cette année encore, on joue pour de belles causes et c’est une vraie satisfaction.
Le plateau a changé et vous pouvez désormais venir avec des accompagnants, heureux ?
Très ! Surtout pour mes proches qui étaient ravis ! Ma meilleure amie a déjà participé trois fois à l’émission, donc elle était contente de revenir en tant que spectatrice. Et mon père, lui, n’avait jamais assisté à un tournage en vrai. Il n’avait vu N’oubliez pas les paroles qu’à la télé, donc découvrir le décor en vrai, ça l’a vraiment marqué.
Rendez-vous donc samedi 8 mars à 21h10 sur France 2 pour la spéciale de N’oubliez pas les paroles à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.