Vous êtes de retour dans N’oubliez pas les paroles pour une édition spéciale caritative. Jouer pour une association met plus de pression que de jouer pour soi-même ?
Margaux : Personnellement, je trouve que la pression est bien plus forte pendant les Masters, car on est en vraie compétition. Là, on sait que, quoi qu’il arrive, les associations recevront des fonds et qu’on joue en équipe. Donc, non, je n’étais pas particulièrement stressée par le jeu. J’étais un peu intimidée, car il y avait du monde venu spécialement, mais sinon, j’étais plutôt détendue.
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Avez-vous tout de même préparé l’émission d’une manière spéciale ?
Non, pas vraiment. Les Masters n’étaient pas si loin, donc tout était encore assez frais dans ma mémoire. J’ai simplement réécouté quelques chansons comme je le fais toujours, mais je ne me suis pas remise à travailler intensément.
Vous retrouvez aussi Nagui sur le plateau. Avez-vous eu l’occasion de le revoir depuis votre passage à la deuxième place du classement ?
Non, je ne l’avais pas revu depuis et bien sûr, il m’a taquinée ! Maintenant, il m’appelle "Margaux-Antoinette".
Parce que vous avez "perdu votre couronne" ?
Exactement ! Quand Benoît m’a dépassée, j’avais dit à Nagui : "Il va falloir me trouver un autre surnom". J’avais suggéré Marie-Antoinette, et voilà comment je suis devenue Margaux-Antoinette !
Pour cette édition spéciale de l’émission, les épreuves sont un peu différentes. L’une d’entre elles vous a-t-elle semblé plus difficile ?
Les épreuves ressemblaient beaucoup à celles du Tournoi des Maestros, donc on n’a pas été trop surpris. Il y avait juste une épreuve surprise, et j’aime bien ce genre de challenge, car cela permet de chanter des titres qu’on n’a pas forcément l’habitude de reprendre.
À propos des chansons, avez-vous une chanson fétiche ou porte-bonheur que vous adorez chanter dans l’émission ?
C’est une question piège ! (rires) Il y en a tellement ! Mais si je devais citer un artiste, ce serait Francis Cabrel, c’est vraiment mon chanteur préféré.
Les célébrités avaient-elles des appréhensions ?
Avez-vous ressenti une appréhension ou plutôt une excitation à l’idée de jouer aux côtés de célébrités ?
Un mélange des deux ! J’étais un peu intimidée, mais pas stressée par le jeu en lui-même. D’ailleurs, c’est Natasha St-Pier qui nous a dit que ce sont plutôt les célébrités qui étaient stressées ! Contrairement à nous, elles ne connaissent pas toutes les paroles par cœur, donc elles avaient un peu plus d’appréhension.
Les célébrités savaient-elles à l’avance quelles chansons allaient être jouées ?
Pas du tout ! Comme l’a expliqué Nagui avant le tournage, toutes les chansons étaient chantées dans leur tonalité d’origine et ils ne savaient absolument pas à quoi s’attendre.
On vous a connue grâce à N’oubliez pas les paroles, et vous vous consacrez maintenant à la musique. Est-ce que cette étiquette vous colle toujours à la peau ?
Si on ne m’en parle pas, je ne l’évoque pas forcément moi-même. Mais à chaque fois que je fais une prestation avec ma troupe, il y a toujours quelqu’un pour me reconnaître grâce à l’émission.
Justement, où en êtes-vous aujourd’hui dans votre carrière musicale ?
Tout se passe très bien ! Je fais toujours partie de ma troupe et j’ai aussi un duo acoustique. Depuis l’an dernier, j’en vis à 100 %, donc c’est vraiment devenu mon métier. Je suis très contente, car sans N’oubliez pas les paroles, je ne me serais peut-être jamais lancée car quand on démarre dans la musique, c’est difficile d’en vivre tout de suite.
Rendez-vous donc samedi 8 mars à 21h10 sur France 2 pour la spéciale de N’oubliez pas les paroles à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.