N’oubliez pas les paroles (France 2) : « J’ai l’impression de ne pas avoir quitté le plateau », Coline nous parle de ses premières Masters (EXCLU)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:32
BANIJAY PRODUCTION MEDIA
Après un magnifique parcours dans N'oubliez pas les paroles, Coline, 15ème plus grande Maestro de l'émission de France 2, a fait son entrée ce mardi 22 octobre dans les Masters. La championne s'est livrée à Télé 7 jours sur ses premières impressions. 

Avez-vous déjà eu le temps de dépenser vos gains vu votre récent parcours ? 

Coline : Je les ai bel et bien touchés et j’ai acheté une machine à café à grains (rires). Et du coup, il y a le mariage aussi qui est prévu pour septembre 2025. On a réservé la salle, on commence à avancer, mais on a encore de la préparation. On ira peut-être au printemps à Disneyland au printemps avec mon fils et il n’a pas oublié ma promesse (rires). Il attend impatiemment et moi aussi, parce que j’adore ! 

C’est votre première fois dans les Masters. Plutôt stressée ou excitée ? 

Je suis plus excitée que stressée (rires). Parce qu’au final, je me suis tellement dit : "Ils sont hyper forts, je ne vais pas arriver à rivaliser", que je dois essayer de profiter au maximum et de prendre du plaisir. Du coup, je suis plus excitée de rencontrer tout le monde et de faire ces émissions que stressée de jouer. Je suis tellement contente, encore une fois. 

Comment vous vous y êtes prise pour vos révisions ? 

À un moment, je me suis dit qu’il aurait fallu que je comble un peu mes lacunes en apprenant des mal aimés ou même des classiques que je ne maîtrisais pas trop, ou pas complètement. Et au final, le temps est passé vite (rires), donc j’ai surtout revu les mêmes chansons en me disant qu’il fallait que je me concentre un peu plus sur les fins de chansons. Parce que c’est vrai que pendant le parcours, on a rarement besoin de chanter jusqu’à la fin, alors que là, on sait qu’aller jusqu’à la fin, c’est primordial et ça peut jouer le match. Donc j’ai essayé de me concentrer un peu plus sur les fins de chansons.

Vous êtes la quinzième plus grande maestro de N’oubliez pas les paroles. Avez-vous ressenti une certaine pression pour ses premières Masters ?

J’avais peut-être la pression de montrer que je mérite ma place, parce que c’est vrai que c’est quelque chose pour moi qui a été difficile à imaginer. J’ai toujours un peu le syndrome de l’imposteur, même s’il est passé un petit peu donc je me suis dit qu’il fallait que je montre que ce n’est pas que de la chance. Et puis oui, peut-être même cette petite pression par rapport aux autres maestros de se dire que je veux aussi leur montrer que j’ai ma place parmi eux. Et en fait, ils sont tellement gentils et bienveillants que j’ai l’impression qu’il n’y avait pas de doute là-dessus. Pour eux, si j’étais là, c’est que j’avais ma place. 

Ce premier match était décisif pour la suite, heureuse d’être là ? 

J’étais plutôt sereine pour ce match car je me suis dit : "Je suis déjà là, c’est déjà génial, je vais faire du mieux que je peux". J’ai ressenti moins de stress que sur mon parcours initial, parce qu’il y a eu très peu de temps entre la fin de mon parcours et le début des Masters. Donc, le plateau, je n’avais pas l’impression d’y revenir, j’avais l’impression de ne pas l’avoir quitté (rires). Donc, j’étais vraiment forte de cette adaptation. Au début, je m’étais qu’il allait falloir que je me refasse à l’environnement et au final, je n’ai pas eu besoin de m’y refaire, parce que mon parcours initial était encore très frais. Je pense que ça m’a aidée à moins stresser parce qu’il y avait cet environnement qui me semblait familier encore.

Aviez-vous un objectif en entrant dans ces Masters ? 

Pas vraiment, hormis le fait de parvenir à arriver au moins aux huitièmes pour me prouver que j’ai ma place. Mon objectif était juste là parce qu’il y a des candidats tellement forts. Je ne peux pas tous les citer, mais rien que Laurens, qui est l’un des derniers à être entré dans le classement, a un parcours extraordinaire, je ne parle même pas de Margaux, Alexandra et tous les autres donc vraiment les huitièmes pour moi, c’était déjà super ! 

Par
Kahina Boudjidj