N’oubliez pas les paroles (France 2) : « J’ai envie de gagner », Laurens qualifié pour la demi-finale des Masters nous fait quelques confidences (EXCLU)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:32
BANIJAY PRODUCTION MEDIA
Laurens fait partie des deux premiers demi-finalistes des Masters de N'oubliez pas les paroles. Le deuxième plus grand champion de l'émission de Nagui s'est confié à Télé 7 jours sur sa première fois dans les Masters et sur son bonheur d'être pour la première dans cette compétition. 

Première fois dans les Masters, comment vous êtes-vous senti à votre retour sur le plateau de France 2 ?

Laurens : C’est un énorme plaisir parce que ça m’avait manqué (rires) donc de retourner sur le plateau, c’est génial. Revoir les casteurs, toute l’équipe, les maestros et Nagui, juste rien que pour ça, ça valait le coup de revenir. Et ensuite pour le jeu, c’est ma première fois dans les Masters, avant ça j’avais fait le Tournoi des Maestros au printemps. J’aime bien N’oubliez pas les paroles à la base et pouvoir faire des émissions en plus, c’est déjà un plaisir 

Aviez-vous des appréhensions pour cette première compétition ? 

Je ne me suis pas mis de pression. Je savais que les gens allaient m’attendre parce que forcément, c’est mes premiers Masters et que les gens se sont rappelés de moi. Mais je me suis pas mis de pression par rapport à ça. Je n’avais pas d’appréhension, je voulais juste profiter. La seule inquiétude que j’avais, c’est de ne pas réussir à me mettre au niveau à temps parce qu’il a fallu que je rebosse les mois précédents pour me remettre au niveau, parce qu’on perd en un an. 

Êtes-vous flatté de savoir que les autres candidats ont eu un peu peur de tomber face à vous ?

Oui, ça me flatte bien sûr mais omme je n’ai pas de recul sur mon parcours, ça me surprend parce qu’ils me font tous peur (rires). C’est drôle de se dire que d’un oeil extérieur, j’ai un gros niveau, ça me fait plaisir à entendre.

Aviez-vous un objectif en entrant dans les Masters 2024 ? 

Non, je n’avais pas d’objectif parce que je découvre les masters et j’avais peur (rires). Après peut-être que "peur", c’est un bien grand mot, mais je me disais que peut-être que la pression serait trop grande et que du coup, contrairement à mon parcours initial, j’allais paniquer et être stressé. Ce n’était pas très grave si c’était arrivé mais du coup, je ne me mettais pas d’ambition parce que je savais qu’en face, les gens étaient très forts. J’étais très content de gagner un match pour pouvoir revenir. Les huitièmes, pour moi, ça semblait un mur énorme à franchir ! 

Au fil de vos victoire, vous commencez à avoir davantage d’ambition pour cette compétition ? 

Pour être très honnête, quand j’ai passé les huitièmes et que je me suis dit : "Là, on est plus que huit sur les 32", déjà, je trouvais que c’était un exploit de survivre jusque-là (rires). J’ai commencé à me dire : "En vrai, on est plus que huit, j’ai envie de gagner". Après, ce n’était pas l’objectif absolu, mais je me suis mis dans un coin de la tête qu’à partir de là, c’était possible. Donc oui, j’ai commencé à imaginer aller plus loin, mais toujours en prenant ça match par match, parce que je savais que personne n’allait se laisser abattre. 

Après les quarts, place à la demi-finale le 9 novembre prochain. Vous êtes plus serein ? 

En fait, je ne sais pas si c’est bizarre (rires), mais j’étais plus serein pour le quart que pour les huitièmes. Surtout que comme c’était un prime, le quart, contrairement aux années précédentes où il n’y avait qu’un seul prime pour les demi-finales, je l’ai pris comme un cadeau et j’ai hâte pour la suite. 

Et l’ambiance avec les autres candidats, c’est comment ? 

Je ne me suis fait que des amis dans les Masters. Il n’y a aucune tension avec personne et chaque match que j’ai joué jusqu’à présent, c’était toujours un plaisir de partager la scène. À la fin de la chanson, quand on se met à chanter en duo, c’est toujours un énorme plaisir de chanter à deux. À chaque fois, c’était super bon enfant. Après, moi, c’est mes premiers Masters, donc je ne sais pas si je dois être surpris de ça (rires). De ce dont a discuté ensemble avec tous les maestros, tout le monde a trouvé que c’était une superbe ambiance, donc le sentiment est partagé ! 

Par
Kahina Boudjidj