Michel Denisot raconte ce que l’attaque en direct du Grand Journal a changé pour lui : « J’ai vu comme un signe… »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:29
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Michel Denisot ne garde pas que de bons souvenirs du Grand Journal de Canal+. Il est en effet encore marqué par cette émission prise pour cible en 2013 par un tireur qui a rapidement été neutralisé. La preuve avec cette récente interview.

En pleine campagne de promotion de son dernier ouvrage – Toute première fois Ils ont tous commencé à Canal+ (Editions Flammarion) – sorti en octobre dernier, Michel Denisot a fait un détour par Sud Radio ce mercredi. Un entretien qui a été l’occasion pour lui de donner des nouvelles de Charles Bietry, atteint de la maladie de Charcot, mais aussi de se confier sur Le Grand Journal. 

Michel Denisot sur l’émission traumatisante du Grand Journal

Michel Denisot, qui a présenté ce talk-show entre 2004 et 2013, est notamment revenu sur la grosse frayeur vécue lors d’une émission diffusée en direct du Festival de Cannes en 2013. Alors qu’il recevait sur La Croisette Daniel Auteuil et Christophe Waltz, l’animateur avait été interrompu par le bruit de deux tirs avant de voir le public se coucher en panique sur le plateau."Quelqu’un a tiré deux coups de feu. On nous a crié de nous coucher. Dans ces cas-là, on ne réfléchit pas beaucoup… C’était il y a longtemps. Aujourd’hui, le type serait mort, mais il a été neutralisé comme on dit. Je ne sais même pas ce qu’il voulait", a-t-il raconté.

Ce que l’attaque a provoqué chez Michel Denisot 

Michel Denisot et ses invités, qui ont rapidement pris la fuite ce jour-là pour se protéger. Ils sont restés enfermés "pendant un quart d’heure dans un bâtiment avec les marionnettes des Guignols de l’Info".  Mais cette grosse frayeur les a conduits à s’interroger sur leur avenir. "C’était la dernière année du Grand Journal, j’ai vu comme un signe…. Même Daniel Auteuil… Le soir, il m’a dit : « J’ai pensé à tout arrêter ». Ça rend tout assez futile quand on est au bord de ça", a conclu Michel Denisot sur cet incident qui n’a heureusement pas fait de blessés, la personne, qui portait une grenade factice, ayant tiré en l’air avec des balles à blanc.

Par
Clara Kolodny