“C’est tout de même inouï…” : Michel Denisot révèle avoir refusé d’être ministre d’Emmanuel Macron

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:31
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Michel Denisot aurait pu mener une carrière en politique en plus de celles de producteur, animateur ou dirigeant de rédaction ou de clubs de football !

À l’occasion de la sortie de son nouveau livre et Toute première fois : ils ont tous commencé sur Canal + ce mercredi 30 octobre, Michel Denisot a accordé une longue interview à La Tribune Dimanche ce 27 octobre 2024. Et lors de cet entretien, il a fait une révélation sur une carrière qu’il n’a jamais eue !

"Oui" à la télévision et au football, "non" à la politique

Écrivain, réalisateur, producteur, journaliste… L’ex-animateur du Grand Journal multiplie les casquettes et les expériences. Et en plus d’avoir été commentateur de football, président de clubs de football, directeur de rédaction à Vanity Fair France et directeur général adjoint de Canal+, saviez-vous que Michel Denisot aurait pu avoir une véritable carrière en politique ? Dès les années 1970, Michel Denisot a été poussé par le député Jean-Jacques Servan-Schreiber à se porter candidat aux élections législatives à Châteauroux, où il a commencé sa carrière de journaliste en tant que pigiste. Mais il a refusé, tout comme il a ensuite décliné toutes les autres propositions politiques qui lui ont été faites. 

Michel Denisot surpris de se voir proposer un ministère

Et la dernière en date est une véritable surprise. C’était il y a quatre ans en 2020, et Michel Denisot a raconté cette anecdote, un peu gêné : "Bon, je n’ai pas trop envie de la ramener là-dessus, mais enfin c’était assez étonnant pour moi… Ça s’est passé dans un bistrot, (…) j’ai pris un café avec un proche d’ Emmanuel Macron qui m’a proposé un ministère… Si encore ça avait été les Sports, j’aurais compris. Mais c’était la Culture ! C’était avant la nomination de Roselyne Bachelot. Je ne me suis pas senti légitime, et puis je ne voulais pas de la vie de ministre. J’ai tout de suite dit non en le remerciant. Quand je suis sorti du café et que j’ai marché jusque chez moi, je riais tout seul ! C’est tout de même inouï, la vie ! Mon ego a été flatté cinq minutes, quoi… Peut-être un peu plus. Mais je n’ai pas envie de fanfaronner". C’est finalement Roselyne Bachelot qui a accepté le poste.

Par
Hugo Mallais