« Le travail en famille est parfois décrié » : Bernard de la Villardière se confie sur ses deux enfants qui travaillent dans sa société

Publié le 2 mars 2023 à 12:19
Benjamin DECOIN/M6
Dans un entretien accordé à "Gala", Bernard de la Villardière a évoqué ses enfants Marc et Caroline, avec lesquels il travaille au quotidien.

Les de La Villardière travaillent en famille. Bernard, le père, est bien connu des téléspectateurs pour être le visage de l’émission Enquête exclusive. Fondateur de la société de production "Ligne de front", le journaliste a décidé d’employer ses deux enfants Caroline, 36 ans, et Marc, 34 ans. "J’ai recruté Marc lorsqu’il était étudiant en droit et en sciences politiques à Assas et se cherchait professionnellement. Il a commencé au bas de l’échelle et est aujourd’hui rédacteur en chef", a expliqué le célèbre journaliste dans les colonnes de nos confrères de Gala. "Il fait aussi du terrain, il est parti enquêter en Russie en mai dernier et a réalisé un portrait de Poutine. J’avoue que j’ai eu peur pour lui", a raconté ce père attentionné. Sa fille est pour sa part responsable du développement et de la fiction dans la société de production créée par son père il y a une vingtaine d’années. "Le travail en famille parfois décrié en France est pourtant le modèle capitalistique le plus développé dans le monde, et même dans l’hexagone, regardez les commerçants, les agriculteurs ou les artisans, ils œuvrent souvent en couple ou avec des proches", a souligné le présentateur. 

Sa fille estime que "le lien familial facilite les choses" dans le travail : "Il n’y a pas de faux-semblant entre nous, pas de non-dits". Le revers de la médaille est que "si on rate un truc, on déçoit plus que son boss", a concédé Caroline. Malgré une bonne entente, les liens de famille n’empêchent toutefois pas quelques prises de bec. "Il est exigeant. Ça part parfois dans les tours", a confié Marc. "Je le prends mal dans la seconde et puis je sais que cela lui passe", a pour sa part tempéré Caroline. "Comme lorsqu’il était à cheval sur nos bulletins scolaires, qu’il s’énervait, puis qu’il disparaissait en reportage trois semaines et que ça retombait, jusqu’au bulletin d’après", s’est souvenue la responsable du développement et de la fiction. Bernard de La Villardière assume les engueulades, mais maintient que "c’est plutôt sain"

L.C 

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