L’aveu de Jacques Legros sur sa vie : « Je suis plus proche de la sortie que de l’entrée »

Publié le 22 juillet 2024 à 11:55
CHRISTOPHE CHEVALIN-TF1
Joker du 13h de TF1 depuis 1998, le journaliste Jacques Legros vient de faire quelques confidences très parlantes sur la fin de sa carrière.

Si l’année 1998 reste dans les annales des Français pour la première victoire en Coupe du monde de foot des Bleus, elle résonne un peu différemment pour Jacques Legros. C’est cette année-là, en effet, que le journalite est devenu le joker du 13 heures de TF1. Un rôle que celui qui est également producteur exerce encore aujourd’hui.

Jacques Legros prêt à quitter TF1 ?

Joker depuis plus de 26 ans, Jacques Legros n’est pas lassé de ce poste de remplaçant, bien au contraire. "Je prends toujours autant de plaisir à partager avec les téléspectateurs ce qu’on a produit", a-t-il assuré dans un entretien accordé à nos confrères de Télé Poche. A la question "Et la retraite ?", le journaliste a répliqué avec franchise qu’il "était plus près de la sortie que de l’entrée". "Mais tant que les téléspectateurs ne disent pas : « Il a pris un coup de vieux ». Tant que je trouve du plaisir et que Thierry Thuillier (directeur de l’information du groupe TF1) ne me dit pas d’arrêter, je n’ai pas de raison d’y penser", a-t-il ajouté en insistant sur le fait qu’il n’a jamais pensé quitter TF1 où il est "comme un poisson dans l’eau". "Avec l’âge, j’ai appris que l’herbe est toujours moins verte ailleurs", a-t-il conclu.

Jacques Legros au secours des animaux

Candidat de cette saison 2024 de Mask Singer, Jacques Legros n’est pas qu’un simple joker. Celui qui a présenté les émissions Suspect numéro 1 sur TMC et Les 30 Histoires les plus spectaculaires sur TF1 est aussi un amoureux du vin. Il a un site dédié à cet univers et a même produit du vin. Une activité qu’il a arrêtée il y a dix ans. Aujourd’hui, il est en train de travailler sur un tout autre domaine. Il a en effet expliqué à nos confrères que sa femme s’occupait d’un projet d’hôpital vétérinaire dans les Alpes-Maritimes. "Il sera équipé pour faire de la radiothérapie. Il sera opérationnel 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Et on réfléchit à une passerelle avec l’hôpital Necker à Paris qui, lui, s’occupe des humains", a-t-il confié.

Par
Clara Kolodny