Laurent Ruquier anime Le Maître du jeu (TF1) : « Je ne cours pas les chaînes pour proposer mes services »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:34
© LAURENT VU / TF1
INTERVIEW. L’animateur présente ce divertissement dans lequel douze personnalités, enfermées dans un château, vont devoir deviner qui est leur mystérieux hôte.

Animateur de jeu, est-ce un nouveau rôle pour vous ? 

Laurent Ruquier : Oui et non. Je ne suis pas sûr que j’accepterais d’animer un jeu télévisé comme La Roue de la fortune. Je campe une sorte de maître de cérémonie, avec une enquête à résoudre. Un rôle d’autant plus dans mes cordes que je suis entouré de comédiens. 

Est-ce pour cela que vous avez accepté de l’animer ? 

C’est la perspective de m’amuser. Il y a Chantal Ladesous, Francis Perrin, Sarah Mortensen, Cartman, Jeanfi Janssens, Arnaud Ducret et son épouse Claire Francisci, Max Boublil, Kody, Valérie Damidot, Frédéric Diefenthal et Elsa Bois. Ce sont, pour la plupart, des acteurs et des humoristes que je connais bien. L’idée de me retrouver au milieu de cette joyeuse bande m’enchantait. On peut dire que c’est une fiction-jeu. 

L’autre vedette du programme est cette demeure absolument incroyable. Où se trouve-t-elle ? 

Plus qu’une maison, c’est un domaine quelque peu abandonné, et le mystère qui s’en dégage convient au jeu. Ce château possède même un petit théâtre à l’italienne. Il se trouve à Montfort-l’Amaury, dans les Yvelines. 

Quels sont les temps forts du programme ? 

La Cérémonie des soupçons, où les candidats doivent trouver lequel parmi eux est le saboteur chargé de les induire en erreur, et le Mur aux 100 visages, où l’on découvre les 100 personnalités susceptibles d’être le Maître du jeu. Au fur et à mesure, par déduction, les candidats devront les éliminer pour parvenir à celui qui est le Maître du jeu. 

Vous avez déjà participé à ce genre de divertissement : Mask Singer, en tant qu’enquêteur, mais aussi dans Les Traîtres, sur M6, avec votre compagnon, Hugo Manos… 

Je suis très joueur. J’aime bien ça. Il m’arrive d’organiser, chez moi, avec des copains, des soirées-jeux. Les Grosses Têtes, sur RTL, sont aussi une forme de jeu avec des devinettes. 

Peut-on espérer vous revoir un jour sur une grande chaîne, aux commandes d’un talk-show ? 

J’étudierai les propositions qui se présenteront. En tout cas, je ne cours pas les chaînes pour proposer mes services. Je suis déjà assez occupé. Ils savent très bien ce que je sais faire et ce que je ne sais pas faire ! (allusion à son passage éclair sur BFM TV, à la tranche du 20 h, ndlr

Vous aurez donc tout essayé à la télé, sauf d’être acteur. C’est surprenant ! Beaucoup d’animateurs, dont Stéphane Bern, Michel Cymes, et, récemment, Jean-Pierre Foucault ont franchi le pas. Pourquoi pas vous ? 

J’ai vu leurs téléfilms. Quand je vois ce que ça donne, ça ne m’intéresse pas ! (Rires) 

Le théâtre reste votre seconde passion. Quelle est votre actualité dans ce domaine ? 

Mine de rien, j’en suis à ma treizième pièce ! Le spectacle La Joconde parle enfin reprend en janvier à la Comédie & Studio des Champs-Élysées. Avant cela, le 1er novembre, il sera joué à San Francisco. J’ai écrit, cet été, une pièce que je compte monter l’année prochaine. Et, côté édition, l’essayiste Marcela Iacub, également sociétaire des Grosses Têtes, prépare, avec mon accord, un livre qui sera une sorte d’analyse de mon parcours et de ma vie. 

Le maître du jeu, vendredi 11 octobre à 21h10 sur TF1

Par
Hacène Chouchaoui