Un vent de nostalgie continue de souffler sur le petit écran français. Après Le Juste prix (M6) ou encore Le Bigdil (RMC Story), c’est Intervilles qui a fait son grand retour sur le petit écran début juillet. Mais cette nouvelle version, imaginée par Nagui qui la coprésente avec Bruno Guillon, est sans vachettes.
Les grosses critiques contre la nouvelle version d’Intervilles
Si l’absence de vachettes a été largement décriée, l’émission a aussi déçu les curieux pour d’autres raisons. Le premier numéro d’Intervilles, diffusé le 3 juillet dernier, a reçu une avalanche de critiques tant pour ses décors que pour ses jeux. "C’est une répétition ? C’est inaudible, les décors est moche, on dirait réellement un essai", a ainsi posté un internaute tandis qu’un autre a comparé l’émission à "la répétition de la fête de l’école de son filleul". "C’est quoi ce lancement brouillon et pas du tout structuré ?", "La kermesse de l’école du village", "Nul et malaisant", "Les animateurs n’aiment rien, tout le monde surjoue", ont aussi écrit certains détracteurs du jeu. Autant de critiques qui ne blessent pas pour autant Nagui. "J’ai l’habitude des haters. Sur N’oubliez pas les paroles, j’ai cela tous les jours depuis 10 ans. Je plains simplement les gens qui crament 10 minutes de leur vie pour m’insulter", lance l’animateur et producteur au Parisien/Aujourd’hui en France. "Quand vous avez entre 25 et 30 % des moins de 20 ans devant la télévision qui vous regardent, c’est-à-dire des jeunes qui n’avaient sans doute jamais vu l’émission avant, c’est la meilleure réponse. Après, qu’il y ait des nostalgiques, je le respecte. On a le droit d’aimer ou de ne pas aimer, et même de changer d’avis", ajoute Nagui.
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Les gros changements apportés à Intervilles en cours de route
Nagui reconnaît malgré tout que le premier numéro d’Intervilles pêchait tant au niveau sonore qu’à celui de la distribution des rôles au sein de l’équipe d’animation rassemblant également Yoann Riou, Magali Ripoll, Camille Cerf et Valérie Bègue. Des modifications ont donc été faites après le lancement. "On a demandé au public de calmer un peu le jeu en matière de vuvuzelas, cornes de brume et autres fanfares afin de s’entendre davantage en plateau (…) On a aussi veillé à répartir plus clairement les rôles à l’animation durant toute l’émission (…) La place de Topa (personnage du programme ayant l’apparence d’une vachette) a enfin été mieux définie, en lui attribuant un rôle de trouble-fête plus que de mascotte".