En tant que « membre honorifique » de l’émission, avez-vous eu votre mot à dire sur le choix des nouveaux jurés qui vous accompagnent dans votre enquête ?
Kev Adams : Sincèrement, non. Mais quand Rémi Faure, le directeur des programmes de flux de TF1, m’a dit qu’il avait envie d’un changement de casting, j’étais très excité. Il m’a tenu au courant des noms qu’il avait en tête, et j’avais hâte de commencer le tournage. J’ai l’impression que c’est comme une nouvelle première saison ! C’est important de préciser que l’on se parle beaucoup, en dehors des émissions, que ce soit avec Camille Combal ou le reste de l’équipe. On essaie à chaque fois de se dire les choses. Il faut reconnaître que Mask Singer est un programme qui ne ressemble à aucun autre. C’est vraiment une espèce d’alien dans le milieu de la télé.
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Et le jury y a une importance primordiale…
C’est vrai. L’ambiance de Mask Singer dépend énormément des gens avec lesquels tu partages l’antenne. Je suis le premier spectateur de nos enquêtes, de nos vannes et chamailleries en tout genre… Il y a, d’un côté, une émission de divertissement, avec des artistes incroyables qui proposent un show absolument formidable, et de l’autre, un programme d’humeur, à l’image de ce qu’il se passe, on l’espère, dans le salon des télé spectateurs. Chaque saison peut être très différente de la précédente, selon le casting du jury. Et, franchement, avec toute l’admiration que j’ai pour mes anciens camarades, je trouve qu’on a l’un des meilleurs castings, cette année. On est tous très complémentaires.
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Parlez-nous, justement, de vos camarades…
Je ne connaissais pas Inès Reg. Je l’ai découverte, et je peux vous dire qu’elle est dingue ! Elle a une énergie folle, elle est drôle, elle rit beaucoup, et en même temps, elle est émouvante… Je trouve qu’elle apporte quelque chose de très frais, qui manquait dans cette émission. Je connaissais évidemment très bien Chantal Ladesou, qui fait son grand retour. On a tourné ensemble, l’année dernière, Maison de retraite 2 (sorti en salles en février dernier, ndlr), je m’entends très bien avec elle. Et Dieu sait que j’ai longtemps répété qu’elle me manquait, à Mask Singer ! J’ai enfin été entendu. (Rires) Elle a un ton inimitable, elle cartonne dans tout ce qu’elle fait, et ce n’est pas pour rien : les Français aiment cette gouaille qui n’appartient qu’à elle. Quant à Laurent Ruquier, c’est fou pour moi d’être à ses côtés, car j’ai démarré avec lui, dans On n’demande qu’à en rire, sur France 2. C’est quelqu’un qui a une personnalité à part, adoré du public. Nous avons vraiment un casting de haut niveau, cette année !
Avez-vous été, encore une fois, ébloui par les prestations des candidats ?
Oui. La production nous challenge constamment. Ils vont toujours plus loin. On a encore eu droit à des chansons et à des chorégraphies hors du commun, portées par des gens qui, souvent, ne sont pas chanteurs. C’est une saison extrêmement ambitieuse. Bien sûr, on est toujours surpris… mais là, c’est épatant ! Et il y en a pour tous les goûts : à la maison, tout le monde pourra s’amuser à chercher les noms !
Mask Singer, tous les vendredis à 21h10 sur TF1