L’élection de Miss France 2024, qui s’est tenue samedi dernier à Dijon et qui a couronné Eve Gilles (la représentante du Nord-Pas-de-Calais), a aussi été marquée par un sobre hommage à Geneviève de Fontenay. Si le nom de l’ancienne présidente du concours Miss France n’a jamais été cité, ce qu’a d’ailleurs regretté son dernier collaborateur, l’image de son célèbre chapeau a été projetée sur l’écran géant tout au long de cette séquence.
Une trentaine de Miss, parmi lesquelles Sonia Rolland, Elodie Gossuin, Alicia Aylies, Vaimalama Chaves et Sylvie Tellier, sont montées sur scène pour saluer la mémoire de celle qui a tant fait pour l’élection. Couronnée en 1998, Sophie Thalmann a, elle, refusé de prendre part à cet hommage. "Ces dernières années, j’avais des rapports un peu particuliers avec Me de Fontenay malheureusement", explique-t-elle dans un entretien accordé à l’ Est Républicain. Elle ne cache pas, d’ailleurs, qu’elle et Geneviève s’étaient perdues de vue et entretenaient "depuis tout ce temps, des relations compliquées".
Les raisons de la brouille entre Sophie Thalmann et Geneviève de Fontenay
"C’était quelqu’un qui avait un fort caractère. Et moi, comme je ne m’entendais pas avec son fils, ça n’a pas aidé", ajoute Sophie Thalmann en précisant qu’elle "n’aurait pas été à sa place" sur cette scène de Miss France 2024. "J’aurais dû le faire de son vivant, mais ce n’est pas une fois qu’elle est partie que j’allais venir et faire comme si de rien n’était. J’ai décliné l’invitation. Cela n’empêche pas qu’elle est dans mon cœur", explique-t-elle avec franchise en soulignant qu’elle aurait préféré, en guise d’hommage, un "beau reportage diffusé après l’élection".
Interrogée par nos confrères sur l’origine de sa brouille avec Geneviève de Fontenay, Sophie Thalmann précise que leur relation s’est dégradée lorsqu’elle a rencontré le jockey Christophe Soumillon, devenu son mari en 2006. "Elle m’a critiquée, elle l’a critiqué lui, on ne s’est plus parlé", lance-t-elle seulement sans s’attarder sur le sujet.
Elle prend moins de gants pour revenir sur une tenue marquante de l’élection : la robe-table de Miss Lorraine. "Je suis contente qu’elle ait eu beaucoup d’humour. Je n’aurais pas aimé être à sa place. En la voyant, je me suis dit qu’elle allait se faire démonter. En deux secondes, ça fait le tour du web", affirme-t-elle en avouant qu’elle-même aurait refusé de porter une telle tenue.