Depuis 2017, Faustine Bollaert est aux commandes de Ça commence aujourd’hui. Une émission de témoignages qui accueille des invités aux histoires aussi étonnantes que bouleversantes et qui peuvent parfois bouleverser cette confidente hors pair. En effet en mai dernier Faustine était sortie de sa réserve après le témoignage de Christine, qui avait raconté avoir eu des relations non consenties avec Claude François alors qu’elle était encore adolescente. De quoi faire bondir l’animatrice de France 2 qui avait déclaré « Quand on ne donne pas son consentement, on est enfermée à clé, on vient vous rechercher, c’est un viol ! ».
Interrogée par nos confrères du Parisien, l’animatrice de France 2 est revenu sur son investissement dans cette émission qu’elle considère comme un « engagement » : « Ce n’est rien par rapport à ce que ça m’apporte » débute Faustine Bollaert avant de poursuivre « Au bout de sept ans, j’ai dû écouter plus de 3 500 histoires. Il y a un certain prix à payer émotionnellement. La seule chose, c’est que je ne peux pas être aussi disponible dans ma vie personnelle que je ne le suis quand je suis face à mes invités » explique-t-elle.
À lire également
En effet l’animatrice regrette de ne pouvoir être autant disponible pour les fidèles du programme qui l’interpellent parfois dans la rue « qui me racontent des choses très intimes et très fortes, je m’en veux parfois de ne pas pouvoir — parce que je suis avec mes enfants, parce que je dois aller faire mes courses — leur accorder autant d’écoute que je pourrais le faire à la télévision » s’excuse-t-elle. S’il est naturel et évident que Faustine ne puisse accorder autant de temps à ses fans hors du plateau de France 2, elle semble mal supporter cette situation « Je vis un peu avec cette pression de décevoir » a-t-elle conclu.
Thierry Claude