Fort Boyard (France 2) – Alexis et Félix Lebrun : « On s’est tous les deux surpassés »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:36
PHILIPPE LEROUX/ALP/FTV
INTERVIEW. Un an après leurs exploits olympiques en tennis de table, Alexis et Félix se sont confrontés aux épreuves concoctées par le père Fouras, dans ce nouveau numéro de Fort Boyard à découvrir ce soir sur France 2.

Pour vous, que représentait Fort Boyard ? 

Alexis Lebrun : Des épreuves marquantes, comme celles au-dessus du vide, et les plats de Willy Rovelli, qui m’ont toujours intrigué. 

Félix Lebrun : Plus petit, j’ai beaucoup regardé. Je continue un peu, aujourd’hui. C’est une fierté d’avoir pu entrer dans le fort. J’avais l’impression d’être dans ma télé ! Et puis, il y a ce côté dépassement de soi, qu’on aime tous les deux. 

Participer à ce jeu était aussi l’occasion de défendre une cause qui vous tient à coeur… 

Alexis : On a choisi l’association Heart and Coeur, qui aide les familles ayant un enfant touché par une cardio pathie congénitale. Elle a beaucoup fait pour notre soeur Roxane, quand elle était à l’hôpital.

Félix : C’est notre rôle à nous, en tant que parrains, de soutenir cette association et de la faire découvrir au plus grand nombre. 

Qui, de vous deux, est le plus casse-cou ? 

Alexis : Sur le fort, on s’est tous les deux surpassés. Mais dans la vie, en général, Félix l’est naturellement plus que moi. 

Félix : Au début, j’avais compris « casse-couilles ». (Rires) Ce que je peux être aussi, parfois… Mais le plus casse-cou, oui, c’est moi ! 

On ne va pas trop en dire, mais les téléspectateurs vont découvrir votre talent pour l’escalade… 

Félix : On en fait régulièrement. C’est bon pour le gainage et les avant-bras. Alexis Je pense que je n’étais jamais allé aussi haut. Même si je n’ai pas le vertige.

Vous allez aussi faire beaucoup rire le public, dans l’épreuve baptisée Château-Boyard… 

Alexis : En effet, j’ai passé un très bon moment à écraser Félix (coincé dans un tonneau en mousse imbibée de liquide, ndlr). C’est toujours plaisant de sauter sur son frère. 

Félix : La première fois, j’ai eu un petit peu mal, parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il y aille aussi fort. Mais on s’est régalés. 

Quels sont vos prochains objectifs sportifs ? 

Alexis : Après m’être fracturé le petit doigt, en mars, j’espère être en mesure de rejouer à la fin du mois. Arrivent les Championnats d’Europe par équipes, mi-octobre, puis le WTT Champions Montpellier. 

Félix : C’est notre ville natale, alors on s’attend encore à y trouver une ambiance de fou, comme l’an dernier, après les Jeux olympiques. 

Prêts à revenir sur le fort ? 

Félix : Oui, avec plaisir ! Alexis Ce n’est jamais évident de trouver des dates en commun, mais il y a encore plein d’épreuves que j’ai bien envie de tester. 

Même celle du resto, chez Willy ? 

Alexis : Je m’en suis pas mal sorti. Mais je pensais que ce serait plus simple que ça, parce que, normalement, je ne suis pas difficile. Là, j’ai été barbouillé pendant deux jours. J’ai dû mâcher trois paquets de chewing-gum pour faire passer le goût de ce qu’il nous a fait manger, à Félix, Simon (Gauzy, pongiste, lui aussi) et moi. 

Félix : Moi, il m’a fallu quinze brossages de dents. C’est une expérience à vivre une fois. Peut-être pas deux. 

Comment avez-vous vécu  les adieux d’Olivier Minne, dont c’était la dernière sur le fort, après vingt-trois d’animation ? 

Alexis : Même si on ne le connaissait pas personnellement, on a compris l’impact qu’il avait eu, en voyant tous ceux qui travaillent sur l’émission, émus, autour de lui. 

Félix : C’était un super moment, tout le monde s’est comporté comme une famille, là-bas, dans le fort. C’était magnifique !

Fort Boyard, samedi 30 août à 21h10 sur France 2

Par
Frédéric Lohézic