Faut pas rêver (France 3) : Dunkerque, Nice, Rio… Philippe Gougler dévoile les coulisses des plus grands carnavals du monde

Publié le 19 avril 2023 à 13:25
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De Dunkerque à Nice, en passant par Rio de Janeiro, au Brésil, et Cayenne, en Guyane, Philippe Gougler nous transporte au coeur de la fête !

Sapés comme jamais ! 

Cela fait partie des moments qu’il faut vivre au moins une fois dans sa vie : tous les ans, de mi-janvier à mi-avril, des dizaines de milliers de masquelours (des personnes déguisées) enfilent leur « beste clèt’che » (leur plus beau costume) pour prendre part au carnaval de Dunkerque. Le clou du spectacle, c’est, évidemment, le lancé de harengs depuis les balcons de l’Hôtel de ville, sur la foule en liesse. Une tradition qui date de 1962, et qui n’existe nulle part ailleurs au monde.

Une dynastie niçoise de carnavaliers 

Dans la famille Povigna, le carnaval de Nice est une institution : elle crée et fabrique des chars et des personnages depuis cinq générations. Jean-Pierre, le doyen, a transmis son savoir-faire à ses fils, à leurs compagnes et à ses petits-enfants. Chaque membre de la famille a sa spécialité, de l’électricité à la peinture, en passant par la couture….

La relève du carnaval de Rio

C’est un grand spectacle qui fait rêver le monde entier. Chaque année, les meilleures écoles de samba se défient au Sambodrome, le lieu central de l’événement. Parmi les plus connues, l’école de Mangueira, qui a formé, notamment, la danseuse Evelyn Bastos, l’envoûtante reine du carnaval. En immersion dans les coulisses de cet établissement qui accueille des mini-danseuses de samba et de jeunes musiciens, âgés de 5 à 17 ans, pour qui cette grande fête est l’occasion de se faire repérer par des professionnels !

Totalement perché ! 

À la fin de l’hiver, les hameaux de la vallée d’Aoste, en Italie, font défiler leur parade au carnaval de la Coumba Freida, la vallée froide. Cette fête de villages commémore un événement historique : le passage de l’empereur Napoléon, en mai 1800, par le col du Grand-Saint-Bernard, réputé infranchissable.

Bal masqué à Cayenne 

Pendant les six à huit semaines que dure le carnaval de Guyane, les femmes mènent le bal dans les dancings tous les samedis soir. On les appelle les « touloulous ». Parées et masquées, elles font le tour de la salle pour choisir leur cavalier. Aussi, aux abords de la piste, tous les hommes attendent, car ils espèrent être sollicités pour partager une ou plusieurs danses avec ces mystérieuses dames costumées…

Faut pas rêver, mercredi 19 avril à 21h10 sur France 3

CATY DEWANCKÈLE 

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