C’est une élimination qui n’a pas laissé de goût amer auprès du chef. Lors du dernier épisode de Top Chef, diffusé ce mercredi 28 mai sur M6, c’est Esteban, le cuisinier d’origine colombienne qui a dû quitter l’aventure. Lors de l’épreuve éliminatoire face à Quentin, le jeune homme a défendu sa place en proposant sa "plus belle assiette". Malheureusement, cela n’a pas été nécessaire aux yeux des jurés. Auprès de Télé-Loisirs, ce jeudi 29 mai, le jeune candidat a accepté de partager quelques confidences sur son aventure. Et s’il a été éliminé, il n’est pourtant pas reparti déçu.
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Esteban se confie sur son élimination : "Mon parcours s’est terminé là…"
"Bien évidemment, j’étais triste. Mais, j’étais aussi fatigué mentalement et physiquement. Trois mois, plus tôt, j’avais fait l’ouverture du château de Theil. Je venais aussi de terminer une relation de cinq ans avec quelqu’un", s’est ainsi souvenu Esteban. Avant de poursuivre, sur une note plus positive : "Mon parcours s’est terminé là parce que ça devait être comme ça. Il y avait du soulagement. Et j’ai beaucoup pensé à ma maman et à ceux qui m’ont soutenu pour que je puisse y arriver. C’est ça qui est beau, quand c’est difficile, on est dans la reconnaissance." Des confidences qui suggèrent que le candidat est parti sans regret !
Esteban (Top Chef) se livre sur l’épreuve de la brigade des cachés : "Honnêtement, j’étais vide"
Au lendemain de son élimination, Esteban a dû retenter une autre épreuve – celle de la Brigade des cachés, où il devait réaliser un macaroni farci gratiné accompagné d’un jus (plat emblématique d’Éric Frechon) – en vue de potentiellement rejoindre le concours. Mais comme il l’a confié à nos confrères, il était beaucoup trop éreinté par l’aventure pour défendre sa place. "Honnêtement, j’étais vide, je n’avais pas d’énergie […] Je tombe sur une épreuve d’un chef que je respecte énormément mais dont la cuisine ne me parle pas. En plus, mon idée n’a pas abouti jusqu’au bout, j’ai dû changer mon plat au milieu de l’épreuve donc logiquement, je ne passe pas", s’est-il justifié, avant de conclure, soulagé : "Là, je souffle !"