Racontez-nous les coulisses de votre retour sur le parquet de DALS ?
Denitsa Ikonomova : Cela s’est fait très naturellement. La danse reste ma première passion et j’avais envie de revenir à l’essence de mon métier, à la transmission. Je suis devenue maman entre-temps et j’ai eu la chance de passer beaucoup de temps à la maison avec ma fille, tout en menant quelques petits projets en parallèle. À un moment, j’ai ressenti le besoin de refaire quelque chose pour moi, de retenter l’aventure. C’est une véritable redécouverte. C’est extraordinaire de revenir dans cette famille qui m’a si bien accueillie en 2012 et de retrouver tous ces visages familiers qui m’avaient manqué. C’était aussi l’occasion de me remettre un peu en forme après une période plus sédentaire… Il y a des moments justes pour faire certaines choses, et je pense que cette fois-ci, le timing était parfait.
Denitsa Ikonomova : "Je n’ai plus rien à prouver et tout à gagner"
Après quatre victoires, qu’êtes-vous venue chercher aujourd’hui ?
Je n’ai plus rien à prouver et tout à gagner. Depuis que je suis devenue maman, je vois la vie autrement et mes priorités ont profondément changé. Ma vision est aujourd’hui complètement différente. Bien sûr, je suis très motivée pour aller le plus loin possible, mais les victoires ne sont plus l’essentiel pour moi. Ce qui compte avant tout, c’est de vivre pleinement l’aventure, de créer une vraie complicité avec mon partenaire et, surtout, de prendre du plaisir.
Votre palmarès exceptionnel génère-t-il une pression particulière ?
Pas du tout. Je ne me suis fixé aucun objectif. Ce qui compte avant tout, c’est le chemin, l’aventure humaine et de partager tout cela avec les personnes qui m’entourent.
Comment avez-vous vécu le premier prime ?
J’ai ressenti moins de pression, car je ne rejoindrai vraiment la compétition que lors du second prime. J’ai surtout eu l’immense chance et le privilège de pouvoir chorégraphier mon propre tableau, aux côtés des danseurs de la troupe. C’était magique !
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Denitsa Ikonomova : "Ian Ziering est une personne très humble"
Cette année, vous formez un duo avec Ian Ziering. Comment s’est déroulée votre première rencontre ?
Le courant est immédiatement passé entre nous. On a tous les deux la mentalité nord-américaine, parce que j’ai vécu beaucoup de temps au Canada. Ça l’a beaucoup rassuré aussi qu’il n’y ait pas la barrière de la langue. Ian est une personne très humble, très simple. Je pense qu’il a aussi pu s’identifier à mon parcours : comme lui, je ne suis pas française et j’ai dû quitter mon pays pour m’intégrer dans une nouvelle culture.
Ian a déjà participé à la version américaine de Danse avec les stars, il y a 20 ans. Lui reste-t-il quelque chose de cette expérience ?
Honnêtement, presque rien (rires). On repart de zéro, à ma plus grande surprise ! Aujourd’hui, il a 61 ans et ses capacités physiques ne sont plus les mêmes. Je lui fais beaucoup travailler son cardio et j’essaie de réveiller sa mémoire musculaire. Tout est à reconstruire.
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Vous êtes devenue maman en 2024. Cette nouvelle étape de votre vie a-t-elle modifié votre organisation pour cette saison ?
Totalement. Moi qui étais plutôt désorganisée, impulsive et spontanée, je me découvre aujourd’hui très disciplinée (rires). J’ai dû redéménager à Paris et faire venir ma mère, faute de place en crèche pour ma fille. Heureusement, mon chéri ( le danseur étoile et ex-juré François Alu NDLR.) est aussi très présent et m’aide énormément.
Quel regard porte-t-il sur votre retour dans l’émission ?
Il me soutient et m’encourage énormément. C’est mon fan numéro un (rires).