Une émission consacrée à la BD, cela manquait-il dans le PAF ?
Pénélope Bagieu : Il manquait surtout une réelle visibilité pour les autrices et les auteurs de bande dessinée, et cela me chagrinait car, en tant que grande lectrice, le paysage de la BD en France est extraordinaire et riche, comme jamais il ne l’a été, du fait de sa liberté de ton et de sa diversité de propos.
"Ce magazine est comme une conversation"
Est-ce la chaîne qui a fait appel à vous ?
Oui, et j’ai accepté à condition d’inviter qui je voulais et d’écrire la trame du programme. Je ne suis pas journaliste, mais je suis curieuse et j’adore mon métier, ceux qui font le même que moi, et en parler avec eux. Ce magazine est comme une conversation sur nos façons de travailler, nos inspirations… On a juste ajouté une caméra !
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La caméra ne vous a pas perturbée plus que cela…
Non, car je connais mes invités, je les aime et les admire. Et le fait que ce soit tourné dans un café rend le dispositif léger. Nous avons passé un très bon moment avec Catherine, et elle était ravie de cet échange car, souvent, si l’on nous invite à la télé, c’est pour dessiner ou donner notre avis.
Y aura-t-il d’autres numéros ?
L’un est prévu au printemps et deux autres sont dans les tuyaux. Je dois aussi travailler sur ma prochaine BD, coécrite avec Lola Lafon, qui sortira en fi n d’année. Elle parlera d’une mère de famille célibataire qui voit sa vie changer après une rencontre.
Conciliabule, jeudi 30 janvier à 21h00 sur Culturebox