“Ça ne me correspondait pas” : Marie Drucker a décliné une demande persistante de ses patrons lors de ses années au JT

Publié le 8 janvier 2024 à 15:17
Marechal Aurore/ABACA
Joker des JT du week-end pendant plusieurs années sur France 2, Marie Drucker a refusé à de multiples reprises des demandes de ses patrons concernant son apparence physique à l'antenne.

Entre 2008 et 2016, les téléspectateurs de France 2 avaient pris l’habitude de retrouver régulièrement Marie Drucker. La journaliste était la remplaçante de Laurent Delahousse, et était donc chargée de présenter les JT de 13h et de 20h lorsque son confrère était absent. Si elle a choisi de mettre fin à cette aventure, elle est toujours chaque samedi à 14h sur France 2 avec "Au bout de l’enquête, la fin du crime parfait".

En avril 2021, Marie Drucker nous confiait son plaisir d’être aux commandes de cette émission. "Je suis très contente des audiences. Elles sont au-dessus de nos attentes. Je ne cours pas après l’antenne, on m’a proposé beaucoup de choses ces dernières années. Si j’ai dit oui à ce magazine, c’est qu’il y avait quelque chose d’intelligent à défendre et à porter", expliquait-elle alors. Invitée du podcast Long Live de Lucile Woodward, la journaliste est revenue sur son expérience en tant que présentatrice de JT. Elle en a profité pour dévoiler une demande persistante de ses patrons de l’époque, qu’elle a toujours refusé. "Mes patrons m’ont parlé de mes cheveux, pendant des années et des années. J’ai tout entendu : ‘Faut les couper, les attacher’. Je n’ai jamais voulu lâcher parce que ça ne me correspondait pas, je ne m’attachais pas les cheveux dans la vie", se rappelle-t-elle. Désormais loin des JT, Marie Drucker ne semble pas regretter sa décision, alors qu’elle consacre beaucoup de son temps à l’écriture.

"J’avais envie de faire autre chose, de rencontrer d’autres gens, d’aller encore plus vers la culture et la création. Désormais, j’écris des livres, des scénarios et j’ai joué dans le film ‘Un autre monde de Stéphane Brizé’", ajoute-t-elle.

Par
Aurélien Gaucher