Pourquoi avez-vous accepté de participer à Mask Singer ?
Je n’ai pas du tout hésité à accepter d’y participer, bien au contraire, j’étais très content ! C’est la première fois qu’ils me contactaient. C’est une grosse structure, c’est pas rien. Ils sont gentils d’avoir pensé à moi, j’en garde un très bon souvenir.
Aviez-vous élaboré des stratégies pour brouiller les pistes et ne pas être démasqué ?
Non, pas du tout. Je ne suis pas dans cet état d’esprit-là. Je n’ai pas cherché à faire de stratégies, mais j’ai fait au mieux.
Kev Adams vous a démasqué rapidement, vous avez donc quitté l’aventure dès l’issue de votre première émission. Vous espériez aller plus loin ?
Comme tout participant, j’aurais aimé aller plus loin ! Mais je me dis que déjà, j’ai participé, je l’ai fait ! Et pour vous répondre franchement, dans ce genre d’émission, on sait bien qu’on peut rester ou partir tout de suite. Psychologiquement, j’étais préparé à ces deux issues. Je vois toujours la vie comme ça.
Vous n’étiez pas un peu anxieux lorsque le jury faisait ses pronostics et essayait de vous démasquer ?
Si, mais tant pis ! Ce n’est qu’un jeu !
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Qu’est-ce qui a été le plus difficile ?
C’était de se déplacer avec le costume, parce qu’il était assez imposant. Mais moi et la Chenille, on ne faisait qu’un. Avec le temps, j’ai pu apprivoiser le costume. Et il n’était pas trop lourd, il y avait des arceaux à l’intérieur pour soutenir le poids du costume. C’est bien fait, bien étudié.
Vous jouez dans Fort Boyard dans 32 pays différents, et vous incarnez Passe-Partout dans la version française depuis 33 ans…
Oui, et j’y prends toujours autant de plaisir. Même si j’y retourne tous les ans, l’émission se renouvelle. Il y a eu une sacré évolution et c’est pour ça qu’elle a une telle longévité. Les candidats changent aussi, même si certains reviennent souvent. C’est une grosse émission, elle tient la route. Ça fait 33 ans que je la fais, c’est ma résidence secondaire !
Quelle est votre actualité en dehors de Fort Boyard ?
Je fais des spectacles où je chante et où je fais de la scène. J’ai d’abord un groupe qui s’appelle Passe-Partout & Les Rock Key’s. Mais là, c’est que du rock’n’roll ! À part ça, j’ai un spectacle seul en scène où je chante mes compositions. C’est un spectacle familial, pour enfants et adultes, où je fais participer les gens sur scène avec des jeux entre chaque chanson.
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Il y a eu beaucoup de commentaires, notamment dans C à Vous, autour de votre passage dans l’émission Chez Jordan en septembre dernier. Une séquence où il vous a mesuré avec un iPhone a fait polémique. Qu’en avez-vous pensé ?
Déjà, Jordan, c’est un copain. Deuxièmement, si je n’avais pas eu envie de le faire, je ne l’aurais pas fait. Je trouve qu’il n’y avait rien de ridicule ou de gravissime dans le fait de se mesurer avec un téléphone. C’était plutôt du second degré. Il y a des choses que je ne ferais pas, j’ai mes limites. Mais ça, ça ne m’a pas choqué. C’est de l’humour, il faut savoir plaisanter. Et puis ça ne regarde que moi, si je l’ai fait. C’est de l’auto-dérision. Je ne suis pas quelqu’un de moqueur, je n’irais jamais mesurer un pote à moi avec mon téléphone. C’est moi qui ai pris la décision de jouer le jeu, il faut savoir plaisanter. C’était rigolo ! Donc si ça touche quelqu’un, c’est qu’il n’a pas compris.
Interview réalisée par Jordan Landreau