Un chef au bout du monde (M6) – Philippe Etchebest à la découverte de la gastronomie japonaise

Publié le 17 juillet 2024 à 9:12
ALEXANDRE SOULLIER/BONNE PIOCHE
Dans ce nouvel épisode, Philippe Etchebest part à la découverte des traditions culinaires nippones. Un art qui touche à la perfection…

Un hébergement unique en son genre 

Explorer Tokyo est une aventure dépaysante. Tout y est plus insensé, plus excentrique, plus insolite. L’une des expériences les plus étonnantes est de dormir dans un hôtel-capsule. Une aventure que le chef n’a pas hésité à tester pour sa première nuit au Japon. Ce type d’hébergement (chambre-cabine d’environ deux mètres de long pour un mètre de large), implanté dans toutes les grandes villes, est très populaire ici. « Minimaliste mais confortable », confie l’ancien rugbyman, qui avoue cependant n’y avoir dormi qu’une seule nuit !

Pas de régime pour les sumos ! 

Cap sur l’arène de Ryogoku Kokugikan, le berceau des sumotoris. Bien plus que de simples athlètes, ces lutteurs hors normes sont également le symbole d’une tradition millénaire, les gardiens d’un héritage culturel remontant à plusieurs siècles. Philippe Etchebest a eu la chance de suivre le quotidien de ces colosses. À commencer par la préparation de leurs repas gargantuesques, qui nécessitent des heures au fourneau car, en moyenne, un sumotori ingurgite 10 000 calories par jour…

Une pêche respectueuse 

L’empire du Soleil-Levant est l’un des plus grands consommateurs et exportateurs de produits de la mer. Sur l’île de Shikoku, au Sud, le pêcheur Juinchi perpétue l’ikejime, une technique qui permet de tuer le poisson sans lui faire de mal. Cette méthode d’abattage consiste à percer la moelle épinière de l’animal pour détruire les terminaisons nerveuses. Toute souffrance est ainsi évitée…

L’art du wagashi 

Pâtisseries traditionnelles japonaises, les wagashis se déclinent sous une multitude de formes et de saveurs. Confectionnés à partir d’ingrédients naturels (azuki, yuzu…), ces petits gâteaux font écho aux saisons, à la nature, à la lumière… De véritables oeuvres d’art, que va tenter de reproduire le chef Etchebest…

Une gastronomie zen et spirituelle 

Consommée depuis des siècles par les moines, la cuisine végétarienne shojin ryori (cuisine de la dévotion) repose sur le principe fondamental du bouddhisme : la non-violence et le respect de toutes formes de vie. Entièrement végétalienne, elle ne recourt à aucun produit d’origine animale. Au temple Kasuisai de Fukuroi, le chef Tango utilise uniquement des ingrédients locaux et de saison, qu’il sublime pour en tirer la quintessence… 

Un chef au bout du monde… mercredi 17 juillet à 22h55 sur M6

Par
Caty Dewanckèle