Située au beau milieu du désert, Palmyre était une cité fabuleuse et prospère, au carrefour de certaines des plus grandes civilisations de l’Antiquité. A son apogée, elle était un lieu de commerce sans égal. Au cours de la dernière décennie, ses ruines ont été en partie détruites par le groupe terroriste Etat islamique. Aujourd’hui, archéologues et historiens peuvent enfin retourner sur ce site prestigieux. Leur mission : reconstituer la cité grâce aux dernières technologies…
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Terrorisme
C’est la triste histoire d’une cité érigée dans le désert syrien, il y a plus de 2 000 ans. En 2015, les vestiges de Palmyre et son musée ont été en partie détruits par l’organisation terroriste Daesh. Si certaines pièces ont pu être sauvées avant l’arrivée de l’État islamique sur le site, de nombreux tombeaux, trésors et bâtiments ont été annihilés.
Tentative de restauration
Art graphique & Patrimoine, entreprise française de numérisation en 3D, crée des modèles numériques en très haute résolution afin de préserver des bâtiments menacés d’effondrement dans le monde entier. En 2017, l’Unesco a ainsi fait appel à ses équipes pour scanner les vestiges du célèbre temple de Bêl.
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Dégâts irréversibles ?
Les spécialistes veulent alors déterminer si une restauration est possible. Les ingénieurs utilisent des drones et un scanner laser au sol. « Les dégâts causés par les explosions ne permettent pas la réutilisation des blocs originaux des murs de l’édifice… » Mais la grande porte, elle, tient encore debout !