Les planches du salut
Glenn Close est une survivante ! Selon ses mots, elle a été « bousillée » enfant : pendant quinze ans, ses parents (son père était médecin) ont rejoint le mouvement du Réarmement moral, aux pratiques sectaires. À 22 ans, elle s’en libère grâce à l’art dramatique. Une interview de Katharine Hepburn l’encourage à tenter sa chance à Broadway, où elle se fait remarquer. Malgré le succès, elle avouera toujours une fragilité, un manque de confiance.
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“Liaison fatale”
Dès que l’on évoque l’actrice, le thriller d’Adrian Lyne, de 1987, s’impose comme la référence, alors qu’elle a été nommée à huit reprises à l’Oscar. Son rôle de maîtresse diabolique faisant bouillir le lapin domestique de la fille de son amant a traumatisé une génération d’époux volages… au point de s’imposer dans le langage courant US : bunny boiler !
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L’amour des costumes
Dans tous ses contrats, une clause stipule que Glenn Close gardera un ou plusieurs costumes portés à l’écran. Selon elle, c’est par le vêtement que l’on entre dans chaque personnage. L’Université de l’Indiana, à Bloomington, les conserve : un vrai « trésor », avec des pièces sublimes, vues dans Les Liaisons dangereuses ou Les 101 Dalmatiens.
Glenn Close : l’art de la transformation, dimanche 14 avril à 22h55 sur Arte