« On ne travaille jamais ensemble » : Anne-Claire Coudray fait une mise au point sur les rumeurs de rivalité avec Audrey Crespo-Mara

Publié le 16 mars 2026 à 17:33
© JULIEN CAUVIN / TF1
La journaliste Anne-Claire Coudray est revenue sans détour sur sa relation avec Audrey Crespo-Mara, son joker au JT de 20 heures de TF1.

Depuis le départ de Claire Chazal, Anne-Claire Coudray est devenue le visage emblématique de l’édition du week-end du journal de 20 heures de TF1. Dans un long entretien accordé à Gala, la journaliste est notamment revenue sur ses relations avec ses collègues du JT, en commençant par l’animateur Gilles Bouleau, qui présente l’édition en semaine.

Une belle complicité avec Gilles Bouleau

Elle décrit entre eux une relation empreinte de respect et de complicité, évoquant une "estime réciproque" ainsi qu’une "amitié intellectuelle". "Il nous arrive de nous voir en dehors du travail, de déjeuner ou de dîner chez des amis communs", explique-t-elle. Des moments qui restent toutefois rares en raison de leurs emplois du temps décalés : "Quand il est en congés, en général, je travaille. »

Une organisation bien rodée avec Audrey Crespo-Mara

Lorsqu’Anne-Claire s’absente, c’est  Audrey Crespo-Mara qui assure l’intérim. "C’est plus simple qu’on ne l’imagine : on ne travaille jamais ensemble, car elle est là quand je suis en vacances, donc on ne se croise pas vraiment", explique-t-elle. Après une décennie de collaboration, la journaliste balaye l’idée de toute concurrence avec sa consœur. "Il n’y a plus ce sujet de compétition : elle est installée, elle a sa carrière avec ses interviews dans Sept à huit  dans lesquelles elle excelle. Elle me remplace pendant mes vacances, il n’y a pas de sujet", a confié la journaliste.

"Une rivalité imaginaire"

Pour Anne-Claire Coudray, les spéculations autour d’une possible rivalité relèvent surtout de l’imagination. "L’idée qu’il y aurait une rivalité est un fantasme extérieur, d’autant que ce n’est pas Audrey qui peut décider de prendre ma place et ce n’est pas moi qui peux choisir un autre joker. Donc, cette question-là, elle ne se pose absolument pas". Et de conclure : "Cela peut être difficile à comprendre de l’extérieur. Mais c’est terriblement simple, je ne connais pas d’exemple de rivalité qui a rendu ses fruits. Donc, cela ne sert à rien de dépenser de l’énergie sur une question que vous ne maîtrisez pas. (Rires)"

Par
Sarah Ibri